Même dans un goulag, rien ne peut arrêter la diffusion de certains rêves. Et c'est la diffusion du rêve qui, dans une lutte idéologique, est l'arme la plus puissante.
Arrêtez les pendules, coupez le téléphoneEmpêchez le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne ;Faire taire les pianos et sans roulement de tambour,Sortir le cercueil avant la fin du jour.Que les avions qui hurlent au dehors,Dessinent dans le ciel ces [...] â–º Lire la suite
Je voudrais vous dire comment je vous adore.Hélas je ne le pourrais pas,Et c'est en mon rêve qui s'envole à l'auroreQue je dois le dire tout bas.
Leurs doigts se touchentPresque, mais dans le rien de cet écartS'ouvre l'abîme entre être et apparence.
Il n'y aurait rien de pire à mes yeux que de participer à un projet préconçu, prémâché, formaté.
L'imagination a ses limites, c'est la réalité qui est inépuisable : on n'en a jamais fini avec un souvenir.
Se sentir coupable de tout est une erreur, mais ne se sentir coupable de rien est une lâcheté.
Pour l'historien, la véritable tâche est de restituer à la collectivité qui nous est la plus proche, c'est-à-dire la collectivité nationale, sa mémoire et son identité, sans rien masquer.
Il n'est pas difficile d'avancer quand on n'a rien à perdre. Droit? A l'époque, je n'avais rien à perdre. Donc, même quand les gens essayaient de me dégrader, je ne pouvais pas les laisser prendre la seule chose que j'avais, [...] â–º Lire la suite
Je fais un rêve qu'un jour, les petits enfants noirs et les petits enfants blancs joindront leurs mains comme frères et soeurs
Le rêve au théâtre c'est vraiment l'émotion.
On se souvient de rien, et puisqu'on oublie tout, rien c'est bien mieux que tout.
L'ambition est un rêve avec un moteur à injection.
Le Schmilblick est un objet rigoureusement intégral qui ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout...
Essayer, parfois, de tout dire, c'est encore le meilleur moyen de ne rien dire du tout.
Ceux qui rêvent la nuit dans les recoins poussiéreux de leur esprit s'éveillent au jour pour découvrir que ce n'était que vanité ; mais les rêveurs diurnes sont des hommes dangereux, ils peuvent jouer leur rêve les yeux ouverts, pour le rendre possible.
Dans le siècle où nous sommes, on ne donne rien pour rien.
La nature fournit tout ce qui est nécessaire, mais elle ne donne rien ; il faut se servir soi-même.
On n'arrive à rien dans la vie sans instruction.
Avalez un crapaud le matin et vous ne rencontrerez rien de plus dégoûtant le reste de la journée.
Celui qui voit son rêve se réaliser, n'a plus besoin de dormir... sauf s'il a d'autres rêves.
Quand cessera-t-on de penser qu'on peut fabriquer des citoyens de demain en éduquant les enfants avec de simples slogans sans rien modifier à l'environnement pestilentiel dans lequel ils évoluent ?
Il n'y a rien de tel que de retourner dans un endroit qui reste inchangé pour trouver les manières dont vous-même avez changé.
Les animaux, qui ne font rien d'inutile, ne médisent pas sur la mort.
La réalité est cachée, Dieu merci !
L'amour a ceci de commun avec la grâce que tout - et jusqu'à la manière de pousser une porte ou de nouer un lacet - est modifié. Rien de ce qui était avant ne demeure.
Nous assistons à une crise de l'autorité. Il faut stopper l'ensauvagement d'une certaine partie de la société et réaffirmer l'autorité de l'État. Ne rien laisser passer.
La papauté n'est rien d'autre que le fantôme du défunt Empire romain, siégeant couronné sur sa tombe.
Pour qui est sage, rien n'est jamais pareil, rien ne se répète.
Un héros de roman infidèle ! On n'aurait jamais rien vu de pareil ; il est réglé qu'ils doivent tous être constants.
Rien. De même que dans l'amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier. De même, j'ai eu l'illusion devant Hiroshima que jamais je n'oublierais, de même que dans l'amour... Comme toi, j'ai essayé de lutter de toutes [...] â–º Lire la suite