Le cinéma, ce n'est rien d'autre en fait que de pouvoir lire l'âme de quelqu'un juste en regardant ses yeux.
Comment faire pour ne rien faire ? Je ne sais rien de plus difficile. C'est un travail d'Hercule, un travail de tous les instants.
En général, quand on a rien à cacher, on n'éprouve pas le besoin de le dire.
Ne pas épouser une artiste, pour trois raisons : 1/ parce qu'elle est au public ; 2/ parce que, si elle a du talent, elle s'attribuera la supériorité ; 3/ parce qu'elle gagnera la vie commune et qu'elle ne devra rien à son mari.
C'était un homme à qui rien ne paraissait impossible, un tempérament incroyable. Quel dommage qu'il ait toujours été si influençable...
La vie est toujours la vie, quelles que soient ses affres ; nos yeux et nos oreilles et leur utilisation restent avec nous, bien que la perspective de ce qui plaît soit entièrement retirée et le son de ce qui console doit être réduit au silence.
Le destinataire d'une lettre a toujours un énorme avantage sur l'expéditeur. Il peut la lire et la détruire en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire.
Les explications font dépenser du temps et du papier, retardent l'action et finissent par ennuyer. Le mieux, c'est de lire attentivement.
Rien n'est meilleur que l'agriculture, rien n'est plus beau, rien n'est plus digne d'un homme libre. Elle suffit amplement aux besoins de notre vie.
De même que les architectes devraient être forcés de vivre dans les bâtiments qu'ils dessinent, les auteurs de livres pour enfants devraient être forcés de lire leurs histoires tout haut chaque soir de leur foutue vie.
- Jack c'est impossible, je ne peux pas vous voir... - J'ai besoin de vous parler... - Non... Jack je suis fiancée, je vais épouser Kal, j'aime Kal... - Rose, vous n'êtes pas un cadeau. C'est vrai. Vous êtes une [...] ► Lire la suite
L'idée que la démocratie peut être comparée à un grand marché libre où le vote serait la principale marchandise n'a rien d'exaltant. Mais il faut la garder présente à l'esprit pour comprendre les hommes politiques, surtout à la veille des élections.
J'essaie d'imiter Jésus dans le fait qu'il a dit être comme des enfants, aimer les enfants, être aussi purs que des enfants, se rendre innocent et voir le monde à travers des yeux émerveillés et toute sa qualité magique.
"Con" exige un adjectif qui l'accompagne. Le vrai con, le sale con, le petit con, le pauvre con, etc. Sinon ça ne veut rien dire.
Ecrire sur le mépris de la mort lorsqu'on est en santé, c'est écrire sur le mépris des riches lorsqu'on est dans l'opulence.
Il y a deux espèces de sots : ceux qui ne doutent de rien et ceux qui doutent de tout.
L'homme ne crie que lorsqu'il ne comprend pas, celui qui a crié n'a rien compris.
Mieux vaut se taire que parler pour ne rien dire.
Coucou, papa, t'es là ?C'est vrai que tu me manques. Je pourrais me confier si t'étais là.Coucou, papa, on aurait fait du cerf-volant. Toute la vie. T'aurais tout su faire, j'aurais été ébloui. T'aurais rien su faire, j'aurais aimé ton [...] ► Lire la suite
Quel bonheur, que de savoir lire !
Rien ne tache et rien ne lave comme le sang.
La religion n'a rien de plus à craindre que de ne pas être suffisamment comprise.
Chaque fois que j'entends un discours politique ou que je lis ceux de nos dirigeants, je suis horrifié de n'avoir, pendant des années, rien entendu qui ait semblé humain. Ce sont toujours les mêmes mots qui racontent les mêmes mensonges. [...] ► Lire la suite
Entre moi et le monde, une vitre. Écrire est une façon de la traverser sans la briser.
Nous savons que nous sommes provisoires et qu'après nous, rien ne viendra qui vaille la peine qu'on en parle.
La lumière d'une bougie n'est en rien diminuée si elle en allume une autre.
Le repos de l'âme consiste à ne rien espérer.
J'vous propose de vous faire ma femme contre rémunération... ça n'a rien à voir avec « pute » !
Il n'y a rien de nouveau sous le soleil, mais il y a aussi tout un tas de vieux trucs que nous ignorons.
Il n'y a rien que je méprise plus que les gens qui essaient d'être quelque chose qu'ils ne sont pas.
Il y est aussi et surtout question de l'impérialisme des médias, du grand décervelage auquel procèdent la publicité, les jeux, les feuilletons, les «informations» télévisées. Car, comme le dit ailleurs Bradbury, « il y a plus d'une façon de brûler [...] ► Lire la suite