Génie talent métier débrouillardise. Il faut admettre que tout homme - quel qu'il soit - est un mélange de ces quatre facultés. Tout est dans leur proportion.
Le journalisme est un métier où l'on passe la moitié de sa vie à parler de ce qu'on connaît pas et l'autre moitié à taire ce que l'on sait.
Le comédien revient toujours rôder autour de son théâtre.
Les gens du métier ont parfois une image inexacte de moi.
Le métier vient tout seul, malgré soi, avec l'exercice, et d'autant plus facilement qu'on pense à autre chose que le métier.
Je suis du côté des gens qui travaillent dur pour protéger notre pays ! Des gens qui ne sont pas obsédés par leur plan de carrière et qui ne courent pas après les honneurs. Et qui ne peuvent pas se [...] â–º Lire la suite
Hier soir, pas un cri d'oiseau, pas une brise : la solitude, et nous ! Les feuillages immobiles ne tremblaient même pas dans ces admirables couleurs du couchant qui sont tout à la fois ombre et lumière. Toi, rieuse et [...] â–º Lire la suite
Quel homme je suis ! Quel homme je suis ! Je la tourmente jusqu'à la mort et moi avec.
L'orage a cessé. Le ciel nocturne se dégage peu à peu le nord, vers Paris...la liberté ! Je profite à la fenêtre de cette odeur d'après-pluie que j'aime bien. Un mélange de terre humide et de rouille.
Ce n'est pas un métier de femme. C'est un univers rude, dur, où on est tout le temps sur les mers.
Le jour où l'eau courante ne court plus on regrette sa fraîcheur, quand la lampe s'éteint on regrette sa lumière, et le jour où sa femme meurt, on se rend compte à quel point on l'aimait. C'est triste de penser [...] â–º Lire la suite
- Je ne comprendrais jamais le besoin que vous autres américains ressentez de toujours jouer les héros solitaires. Quel est le votre ? John Wayne ? Clint Eastwood ? - Je dois avouer que j'adore Roy Rogers. J'ai toujours eu un faible pour les chemises pailletées.
Dans mon métier précédent, quand j'étais producteur, scénariste et acteur, je voulais avoir un Oscar, je voulais être populaire aux U.S.A.
Un baiser est la juxtaposition anatomique de deux muscles orbiculaires en état de contraction.
Le comédien a la vocation : il a suivi des écoles, est formé, fait du théâtre. Un acteur, c'est un accident...
Je roule à 150, je ne sais pas ce que je fuis, ni ce après quoi je cours. La vitesse me grise. Demain tout va changer. J'en ai marre, j'en peux plus. Poursuivre chaque jour une finalité qui n'existe pas ; [...] â–º Lire la suite
Peu importe qui vous êtes, peu importe ce que vous faites, peu importe votre concentration, peu importe à quel point vous pensez être prêt ? Vous n'allez pas me rattrapper.
Journaliste : un métier qui consiste à expliquer aux autres ce qu'on ne comprend pas soi-même.
De quel prix est un bonheur qu'un lendemain ne peut recommencer ?
Quand l'homme se regarde beaucoup lui-même, il en arrive à ne plus savoir quel est son visage et quel est son masque.
J'étais toujours trop mature pour mon âge - et pas très heureuse. Je n'avais pas de jeunes amis. J'aimerais pouvoir revenir à ces jours. Si je ne pouvais que vivre encore, comment je jouerais et apprécierais les autres filles. Quel imbécile j'étais.
La main à plume vaut la main à charrue. Quel siècle à mains !
De toutes les oeuvres de Dieu, la plus inconnue à n'importe quel homme, est la trace du vent.
Sebastian Vettel mérite un peu plus de respect. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point c'est difficile de faire ce que nous faisons à notre niveau. Nous sommes tous des êtres humains, il faut donc s'attendre à ce que [...] â–º Lire la suite
Demandez-vous quel serait l'état d'une maison où les jeunes gens mépriseraient les vieillards ; l'état des écoles, si les disciples ne respectaient pas les maîtres ; comment des malades pourraient recouvrer la santé, s'ils n'obéissaient pas aux médecins ; quelle [...] â–º Lire la suite
On ne peut dire à quel moment précis naît l'amitié. Si l'on remplit un récipient goutte à goutte, il finit par y en avoir une qui le fait déborder ; ainsi, lorsque se succèdent les gentillesses, il finit par y en avoir une qui fait déborder le coeur.
Le mauvais comédien indispose. Le bon tranquillise. Le grand inquiète.
Le langage des yeux. Quel doux dialogue, quelle merveilleuse cascade d'idées, dites dans le silence.
Rien ne m'a plus donné un absolu mépris du succès que de considérer à quel prix on l'obtient.
Si vous essayez toujours d'être normal, vous ne saurez jamais à quel point vous pouvez être incroyable.
Le cinéma est un métier d'artisan, un métier qui s'apprend.