S'il faut la force pour bâtir un État, l'effort guerrier ne vaut qu'en vertu d'une politique.
Au lieu de donner à un politicien les clefs de la ville, on ferait mieux de changer les serrures.
La politique est une activité tragique, c'est à dire insoluble.
Le courage est la résistance à la peur : la maîtresse et non l'absence de la peur.
Il n'y a rien de plus émouvant au monde que de parler avec gravité à un enfant.
Notre corps est une demeure dont, avec l'âge, il faut condamner des pièces, faute de pouvoir les chauffer toutes.
Etre supérieur aux autres n'a jamais représenté un grand effort si l'on y joint pas le beau désir d'être supérieur à soi-même.
On dit souvent que les gens ne veulent voir que ce qu'ils ont envie de voir, mais quand la réalité saute aux yeux, certaines personnes se rendent compte de leurs erreurs et rectifient le tir. À force de mensonges, d'autres [...] â–º Lire la suite
Le pouvoir qui a la main de fer dans un gant de velours, a la peur de la spontanéité, du génie propre, du naturel de la jeunesse. Elle dérange parce qu'elle porte à remettre en question un certain nombre de valeurs reçues et le système.
C'est mon travail - m'assurer que tout va bien.
Tout travail travaille à faire un homme en même temps qu'une chose.
Quand on s'imprègne d'une personne ce n'est plus la force de gravité qui nous retient au sol mais elle. On pourrait tout être pour cette personne, un frère, un amie... un protecteur.
Le pouvoir de penser ne confère pas la raison.
Un parti pris vaut mieux qu'une équivoque.
La désobéissance civile de masse peut utiliser la rage comme une force constructive et créative.
Ne rien faire est une chose. Ne rien pouvoir faire en est une autre.
Nos vertus et nos défauts sont inséparables, comme la force et la matière. Lorsqu'ils sont séparés, l'être humain n'est plus.
Les mots et la parole ont une force insoupçonnée. Ils sont la tourmente ou la brise. La pluie qui dévaste ou l'eau qui irrigue.
Le vrai journaliste par le de politique en termes scolaires et d'éducation en termes culinaires.
Le plus fort n'est jamais assez fort pour être toujours le maître, s'il ne transforme sa force en droit et l'obéissance en devoir.
C'est le métier de tout homme de parler de patience à ceux qui se tordent sous le poids de la souffrance ; mais nul n'a la vertu ni le pouvoir d'être si moral, quand il endure lui-même la pareille.
La peste, c'est le moment où le quadrillage d'une population se fait jusqu'à son point extrême, où rien des communications dangereuses, des communautés confuses, des contacts interdits ne peut plus se produire. Le moment de la peste, c'est celui du [...] â–º Lire la suite
L'argent rend séduisant. Le succès rend beau. Le pouvoir est aphrodisiaque.
Il faut toujours faire passer son propre intérêt par celui des autres si on veut pouvoir compter sur eux.
Voilà, mon cher, ce que vous m'auriez dit si vous aviez un peu de lettres et d'esprit. Mais d'esprit, vous n'en eûtes jamais un atome et de lettres, vous n'en avez que les trois qui forment sot. Eussiez vous d'ailleurs [...] â–º Lire la suite
Je sais ce que tu penses : « C'est six fois qu'il a tiré ou c'est cinq seulement ? ». Si tu veux savoir, dans tout ce bordel, j'ai pas très bien compté non plus. Mais c'est un Magnum .44, le plus puissant soufflant [...] â–º Lire la suite
La pauvreté ne doit pas être utilisée comme excuse pour le travail des enfants et l'exploitation de ces derniers.
Les droits ne sont rien où n'est plus la force de les faire valoir.
Il faut en prendre son parti : plus les préjugés sont idiots, et plus ils sont difficiles à déraciner... surtout chez les gens intelligents !
Quant à ceux qui ne croient pas à leur Seigneur, leurs oeuvres ressemblent aux cendres dont s'empare la vent dans un jour de tempête. Ils seront sans pouvoir sur ce qu'ils ont accompli.
L'homme a inventé le travail pour échapper à l'ennui de penser.