J'ai eu mon premier enfant à 24 ans, à une époque où je travaillais tout le temps. Je le désirais plus que tout au monde. Mes enfants m'ont permis d'être l'actrice que je suis devenue.
L'État, selon mes idées, est une société d'hommes instituée dans la seule vue de l'établissement, de la conservation et de l'avancement de leurs intérêts civils.
Ce qui les inquiète toutes - à leur propre sujet - c'est la facilité avec laquelle je me console du départ de la précédente.
Il n'y a pas de professions, de confréries, de peuples dans notre pays ; il n'y a qu'une nation : c'est la famille.
En temps de révolution, qui est neutre est impuissant.
Sur la voûte des cieux notre histoire est écrite.
Les enfants s'aiment comme des amants, nous ignorons leurs petits drames dans le courant de notre vie d'adulte.
Les bonnes conversations ne suivent pas un scénario préétabli. Comme les bonnes chansons, elles nous réservent des surprises, des improvisations, des détours. Elles s'ancrent peut-être dans une époque et un lieu, reflètent notre état d'esprit du moment et l'état du [...] â–º Lire la suite
La justice des hommes est souvent plus lente que leur vie.
J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.
Nous accumulons nos opinions à un âge où notre compréhension est la plus faible.
Il faudrait que les hommes, en plus de leur intelligence, aient la bonté. Et pour l'avoir il suffirait qu'ils laissent en eux une plus grande place au rêve.
Est-ce que l'art est autre chose qu'un aveu de notre impuissance ?
Les compliments sont des bonbons dont les femmes raffolent toute leur vie ; jeunes, pour les croquer à pleines dents ; vieilles, pour les faire fondre doucement entre leurs dents.
Mon doux rayon de soleil, chaque jour j'ai besoin de te voir, de te presser sur mon coeur, de sentir tes mains sur mon corps, de mourir sur tes lèvres. Ange, mon ange adoré, ma vie est entre tes mains, [...] â–º Lire la suite
Un écrivain n'est jamais le lecteur de son oeuvre, même cinquante ans après l'avoir écrite ; s'il ouvre l'un de ses livres, dès la première ligne, il se remet à l'écrire.
L'être humain est sur terre pour garder son cap, rayonner, transformer.... Malheureusement, c'est souvent le contraire qui se produit. La vie nous détourne, la société nous éteint, le temps nous fait changer.
Nos défauts révèlent souvent nos qualités et celles-ci les humanisent en leur conférant une certaine noblesse.
L'inspiration n'est pas une idée, l'inspiration n'est pas la capacité de faire certaines choses, mais l'inspiration est tout ce qui nous entoure : notre environnement, les gens qui existent sur cette terre et ce que l'on vit au jour le jour qu'il soit bon ou mauvais.
Mes habits sont chers comme mes amis.
On ne meurt pas tant qu'on bouge. Mais ceux qui n'ont jamais franchi la barrière de leur village attendent le retour du voyageur pour estimer si cela valait la peine de partir.
La coutume est une seconde nature qui détruit la première.
C'est comme ça qu'on a gagné la partie. Ensemble. Heureux. Et là, au fond du béton, on a enfin partagé notre rêve d'enfant : le rêve d'un amour sans fin...
Les hommes, à de certains moments, sont maîtres de leur sort ; et si notre condition est basse, la faute n'en est pas à nos étoiles ; elle en est à nous-mêmes.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Serions-nous muets et cois comme des cailloux, notre passivité même serait une action.
Les grands hommes qui n'ont pas leur statue sont légion.
Que sommes-nous, en effet, qu'est ce que notre caractère, sinon la condensation de l'histoire que nous avons vécue depuis notre naissance.
Je suis très paysanne dans l'âme. Je suis officiellement oléicultrice. Je récolte mes olives et je les porte au moulin. Cette vie normale me plaît.
Vivre sans temps mort et jouir sans entrave.
La distance est temporaire, alors que notre amour est éternel.