Tout le monde pensait que la stratégie d'acquisition était extrêmement risquée car personne ne l'avait jamais fait avec succès. En d'autres termes, c'était innovant.
Lorsque le couperet de la justice se met en travers de son chemin, l'homme du monde se doit de changer de trottoir.
La vie change et c'est cool. Vieillir est incroyable, je pense.
A terre, même dans les moments les plus sombres, la vie recommence toujours le lendemain. En mer, lors d'une tempête, on éprouve un sentiment de piège pour l'éternité.
Un homme qui renonce au monde se met dans la condition de le comprendre.
Autrui joue toujours dans la vie de l'individu le rôle d'un modèle, d'un objet, d'un associé ou d'un adversaire.
Le triomphe accompli dénature continuellement nos véritables sources de joie.
Nous devons apprendre à respecter la vie sous toutes ses formes : il ne faut détruire sans raison aucune de ces herbes, aucune de ces fleurs, aucun de ces animaux qui sont tous, eux aussi, des créatures de Dieu.
il y a dans la vie de chacun un moment où il faut choisir de fuir ou de résister.
La création ne peut être qu'un jeu ou l'on s'oublie. Le bon outil, le maître l'oublie lorsqu'il crée. Il n'y pense plus, et pourtant il ne l'abîme pas, parce qu'il sert.
Le monde repose sur trois bases : l'étude, le travail, la charité.
La joie de la vie procède d'une conscience pure et nette.
Qui n'entend rien à la création du monde ne comprend pas le besoin social !
C'est bien, de mépriser le monde et de s'en servir, mais comme c'est mieux de le mépriser tout simplement !
La vie sans rire est un blanc morne.
Toute lutte dans la vie n'est que chaos qui aspire à l'ordre. La solitude est une tempête de silence qui arrache toutes nos branches mortes.
Notre corps est précieux, car il est le véhicule de notre éveil.
Nous agissons toujours comme si quelque chose dépassait en valeur la vie humaine... Mais quoi ?
L'acquisition des savoirs fondamentaux, la transmission de la culture, l'éducation aux valeurs et aux règles de la vie commune, voilà ce qu'une société doit à ses enfants.
Vous qui voyez du moins, vous qui savez du moins, vous qui vivez du moins. Vous qui dites que vous vivez, qu'est-ce que vous faites de la vie ?
C'est peut-être pour tout le monde la même chose d'ailleurs, dès qu'on insiste un peu, c'est le vide.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne de l'homme.
La première partie de la vie se passe à désirer la seconde ; la seconde à regretter la première.
L'effort le plus épuisant de ma vie a été de supprimer ma propre nature afin qu'elle serve mes plus grands projets.
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] ► Lire la suite
Nous commençons à comprendre lorsque nous n'acceptons pas le monde tel qu'il paraît.
Le monde est une comédie dont les philosophes sont les spectateurs.
Il vouait à l'exécration ce monde, ce foutu monde qui se croit libre, ce monde où, de toutes les bouches, comme une bulle, sort le mot liberté, ce monde qui s'en goberge, qui s'en pourlèche, qui s'en barbouille jusqu'aux naseaux, [...] ► Lire la suite
L'erreur est de croire que l'action court au plaisir ; car le plaisir accompagne l'action.
Avec un peu d'imagination, on peut très bien vivre toute sa vie en un soir.
Le monde se définit non seulement par ce 'pour quoi', mais aussi par ce 'contre quoi' et 'contre qui' il agit.