La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
Que sur ton chemin tu trouves... suffisamment de bonheur pour rester doux, suffisamment d'épreuves pour devenir fort, suffisamment de peine pour rester humain, suffisamment d'espoir pour être heureux.
Céder une fois à la foule, c'est lui donner conscience de sa force et se condamner à lui céder toujours.
Il n'est de souffrance qui ne devienne une compagne tolérable ; il suffit de mettre en regard les malheurs plus grands qui nous entourent.
Dieu garde pour lui la vision du bonheur. On peut essayer de l'imaginer, passe encore. L'analyser, c'est peine perdue.
L'ennui avec les révolutions, c'est qu'à peine l'une terminée, il faut vite préparer la suivante afin de chasser du pouvoir ceux qui s'en sont emparés pour le bien de tous et en ont fait leur profit exclusif.
Si vous ne voulez pas qu'on vous oublie, le jour où vous serez mort et pourri, écrivez des choses qui valent la peine d'être lues ou faites, des choses qui valent la peine d'être écrites.
La conscience n'a pas plus à faire avec la galanterie qu'avec la politique.
La lumière d'une bougie n'est en rien diminuée si elle en allume une autre.
La peine de ma vie c'est d'en avoir fait.
Que serait la lumière sans les êtres qui la perçoivent ?
Le désespoir tue.
Les années heureuses sont les années perdues, on attend une souffrance pour travailler.
Ma religion consiste en une humble admiration pour l'impressionnant esprit supérieur qui se révèle dans les moindres détails que nous sommes capables de percevoir avec notre esprit fragile et faible.
Tout le monde sait que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue.
Même dans la solitude, ne dis ni ne fais rien de blâmable. Apprends à te respecter beaucoup plus devant ta propre conscience que devant autrui.
Faire des cadeaux est une habitude épouvantable, naturellement contractée par mauvaise conscience et, très souvent aussi, par la peur commune de la solitude
Cadenassez vos bibliothèques si vous le souhaitez, mais vous ne pourrez apposer sur la liberté de conscience ni porte, ni cadenas, ni verrou.
Sur Terre, certaines personnes fuient leur culpabilité perdant alors, petit à petit, leur conscience jusqu'à ce qu'il n'y ai plus aucune conscience !
L'amour est un art qui demande créativité et effort. Il ne saurait se réduire à une sensation agréable, dont l'expérience est affaire de hasard.
La souffrance est le fil dont l'étoffe de la joie est tissée. Jamais l'optimiste ne connaîtra la joie.
Peut-être le plus sérieux obstacle à l'évolution d'une éthique de la terre est-il le fait que notre système économique et éducatif s'éloigne d'une conscience profonde de la nature, au lieur de s'en rapprocher.
Il y a quelque chose d'odieux dans la beauté dès qu'elle prend conscience d'elle-même, dès qu'elle devient sensuelle.
Il est des mystères que l'on peut à peine imaginer, et que l'on ne résoudra qu'en partie.
Nul n'a jamais bien su Où était le siège de la conscience Ce qui est certain C'est qu'on peut s'asseoir dessus.
La véritable politesse consiste à marquer de la bienveillance aux hommes ; elle se montre sans peine quand on en a.
Il ne faut pas se moquer de la peine du voisin, car la vôtre arrive le lendemain matin.
Se séparer sans peine ni regret et à la dernière minute aimer.
Hormis le mariage, rien ne plaît tant aux filles qu'une peine de coeur, de temps à autre.
Sache souffrir. Mais ne dis rien qui puisse troubler la souffrance des autres.
La punaise est plus terrible que le remords car ce dernier respecte le sommeil du juste.