Pour moi, la vraie drogue du romancier, c'est le nécessitarisme, l'idée que les choses ne peuvent pas être autrement que ce qu'elles sont.
Ça n'a aucun sens ce que tu dis ! Ferme-la ! Physiquement !
Ce qui m'a un peu embêté pendant le confinement, c'est cette idée qu'on a fonctionné au ralenti.
Nous jurons que nous nous présentons aux Jeux Olympiques en concurrents loyaux, respectueux des règlements qui les régissent et désireux d'y participer dans un esprit chevaleresque pour l'honneur de nos pays et la gloire du sport.
On commence le jeu, les retardataires sont éliminés ! Le premier qui obtient un total de 1000 points gagne un véritable char d'assaut. Sacrés veinards. Tous les jours le classement vous sera communiqué par ce haut parleurs là, et chaque jours [...] ► Lire la suite
Si à chaque fois que je te pose une question tu te mets à pleurer, on va pas s'en sortir !
La servitude. C'est ça le téléphone. Il sonne : tu accours. Ou bien tu n'accours pas, mais tu te ronges les sangs de regrets ou de curiosité insatisfaite.
Le devoir de la mère ne s'arrête pas avec l'accouchement, ni avec l'allaitement, ni au mariage ; non, l'obligation de la vraie mère continue tant qu'elle est vivante.
Si tu ne fais peur à personne, si personne ne tremble en te voyant, alors ça veut dire que tu n'es pas vraiment à la hauteur.
Ma plus grosse erreur a été ma meilleure leçon... tu n'apprends rien quand tout va parfaitement.
Qu'y a-t-il d'étrange à ce que tu ne comprennes pas ? Si tu comprends, ce n'est pas Dieu !
Oui, l'habit ça flatte toujours ; et ce n'est pas moi qui suis élégant, c'est mon costume.
C'est déjà vendre son âme que de ne pas savoir la réjouir.
Je trouve qu'on est frileux, qu'on a perdu le sens de l'instinct, qu'on a du mal à être fou, on est plus trop mal et puis en même temps, on est mal, on a rien dans la tête qui nous [...] ► Lire la suite
- Papet, Pour avoir des enfants faut avoir une femme. - Et alors ? C'est pas ce qui manque ici les filles, y'en a tant que tu en veux, et qui se régaleront d'épouser un Soubeyran [...]. - Papet, Je n'ai [...] ► Lire la suite
Mon amour tu es si loin de moi, mais chaque jour pourtant tu es en moi ! Oui, tout le temps, c'est toi et toi seul que je respire; c'est toi et toi seul que je désire, et nul ne pourra prendre en mon coeur ta place !
L'Enfer, c'est quand tu peux plus voir les gens que t'aimes... Tout le reste ça compte pas...
N'allume aucun feu que tu ne puisses éteindre.
- Peut-on véritablement prendre du plaisir à avoir du pouvoir ? - J'ai arrêter de manger et des gens m'ont obéis au doigt et à l'oeil, j'avais du pouvoir tout d'un coup. - Et, y as-tu pris du plaisir ? - J'crois [...] ► Lire la suite
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
La pensée n'est qu'un éclair au milieu d'une longue nuit, mais c'est cet éclair qui est tout.
Et tant que tu n'auras pas compris ce "meurs et deviens", tu ne seras qu'un hôte obscur sur la terre ténébreuse.
Ne vous imaginez pas arriver à améliorer quelqu'un en soulignant sans arrêt ses imperfections, en le traitant d'incapable, de menteur, de malhonnête, car à ce moment-là, il ne fait plus d'efforts. Puisque vous vous êtes déjà formé sur lui une opinion définitive, pourquoi ferait-il des efforts ?
Les mots boivent notre pensée avant que nous ayons eu le temps de la reconnaître.
Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.
Le présent s'est envolé... les fantasmes font parti de la réalité... et on enlève les freins... on pense clairement et pourtant, on ne pense pas... et c'est là qu'on semble bien. On arrête d'essayer de tout maitriser. Des flots tièdes [...] ► Lire la suite
Quand tes vêtements sont sales, tu les laves, mais tu ne les brûlent pas.
L'homme écrit sur le sable. Moi ça me convient bien ainsi ; l'effacement ne me contrarie pas ; à marée descendante, je recommence.
Je suis pas trop là, je les laisse entre eux. Me demande pas pourquoi, je répondrai parce qu'ils parlent de moi quand t'es avec eux, quand je suis avec eux, ils parlent de toi les envieux.
C'est quand même une bien cruelle ironie de notre condition, tu ne trouves pas, que nous ne sachions vraiment goûter la vie qu'au moment où elle va nous échapper.
- Le sexe est le ciment d'un couple ! - Chez les maçons peut-être mais pas chez moi !