C'est déjà vendre son âme que de ne pas savoir la réjouir.
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
En ce monde rien n'est certain, à part la mort et les impôts.
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
Les morsures de la conscience sont les motions sadiques du christianisme.
Amis de la presse, la Chine a besoin d'en savoir plus sur le monde, et le monde a aussi besoin d'en savoir plus sur la Chine. J'espère que vous continuerez à faire plus d'efforts et de contributions pour approfondir la compréhension mutuelle entre la Chine et les pays du monde.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
Chaque femme devrait savoir qu'elle s'assied sur une fortune.
La conscience et la lâcheté sont réellement les mêmes choses.
Quelle rage a-t-on d'apprendre ce qu'on craint toujours de savoir !
Tout le malheur des hommes vient d'une chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
Et cependant, ces chefs deviennent nécessairement les oppresseurs des peuples et renforcent cette oppression jusqu'au point où l'inégalité, poussée à son comble, se retransforme en son contraire, devient cause de l'égalité : devant le despote tous sont égaux, à savoir égaux à zéro.
Bien pire que la mort, c'était la destruction de notre âme qui était le programme de l'univers concentrationnaire.
C'est par l'étude de son âme que l'homme est d'abord averti de sa grandeur.
Savoir voir nécessite savoir penser ce que l'on voit.
Il est plus facile de s'arranger avec sa mauvaise conscience qu'avec sa mauvaise réputation.
La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.
Frôler la mort n'est rien. Passer à côté de la vie est beaucoup plus grave.
Le courage des Turcs s'explique par ce fait qu'un homme qui a plusieurs femmes est mieux disposé à braver la mort que celui qui n'en a qu'une.
La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.
Consolons-nous de ne pas savoir les rapports qui peuvent être entre une araignée et l'anneau de Saturne, et continuons à examiner ce qui est à notre portée.
Pour savoir où on en est avec quelqu'un, il suffit d'écouter de la musique ensemble. Le moindre désaccord nerveux vient faire taches dans les intervalles, mais si le son passe sans rencontrer personne, c'est le signe que tout va bien.
C'est difficile de savoir quoi faire de sa tristesse.
Je me suis découvert moi-même. Je voulais savoir qui est l'acteur et qui est l'homme. Le sujet de mon livre est l'homme et non l'acteur.
Le parcours d'un cosmonaute n'est pas une marche facile et triomphante vers la gloire. Vous devez apprendre à connaître la signification non seulement de la joie mais aussi du chagrin, avant de monter dans la cabine de l'engin spatial.
Je n'ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j'ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.
Quand on a tout, il faut savoir se montrer modeste.
Je n'aime pas les écolos car je n'aime pas leur esprit. C'est un nouveau parti politique qui s'occupe encore de vous comme si vous n'étiez pas capable de savoir qu'il faut respecter la nature.
Entre le point d'exclamation de la vie et le point d'interrogation de la mort : tout n'est que ponctuation.
Une liaison scellée par la mort est une noce qui nous donne une compagne pour la nuit.
L'âme est conscience et respect avant tout, conscience de l'être, respect de l'être, avec ses composants : compassion, liberté, vérité.