Dieu aussi a son enfer : c'est son amour des hommes.
La dépendance de la société à l'égard des combustibles fossiles met en péril le progrès social et économique.
L'unique règle de plaire est de trouver un appétit que l'on a laissé affamé. S'il le faut provoquer, que ce soit plutôt par l'impatience du désir que par dégoût de la jouissance.
Les laides se croient belles, et au désir de plaire elles ajoutent le ridicule.
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !
Seuls, les hommes chastes se connaissent en amour.
Ton amour a fait de moi le plus heureux et le plus malheureux des hommes - J'aurais besoin à mon âge d'une certaine uniformité, d'une certaine égalité de vie - celle-ci peut-elle subsister dans nos rapports ?
Les hommes sont si simples et si enclins à obéir aux besoins immédiats qu'un trompeur ne manquera jamais de victimes pour ses tromperies.
Le plus précieux de l'aventure n'était-il pas, tout compte fait, la promesse de joies possibles, le désir non encore assouvi ?
Le fait que les hommes tirent peu de profit des leçons de l'Histoire est la leçon la plus importante que l'Histoire nous enseigne.
Mon amour est triste parce qu'il est fidèle.
À quel moment les hommes ont oublié comment vivre, aimer, être heureux ?
La coïncidence est la voie de Dieu pour rester anonyme.
Soyez toujours prêts à vivre heureux et à mourir heureux. Soyez toujours fidèles à votre Promesse scoute même quand vous aurez cessé d'être un enfant - et que Dieu vous aide à y parvenir !
Rémunérer les femmes à la même hauteur que les hommes reviendrait instantanément à placer entre leurs mains une part phénoménale de la richesse mondiale. Or tout le monde sait que la richesse, c'est le pouvoir.
Une fois pris dans l'événement, les hommes ne s'en effraient plus. Seul l'inconnu épouvante les hommes.
Une vieille amitié lie plus fortement qu'un jeune amour.
Femmes, je vous le dis, vous rangeriez Dieu même.
Ce sont des hommes publics : ils sont sortis de l'ombre pour entrer dans la boue.
Les hommes sont tous des bébés !
Il ne faut pas être plus pressé que Dieu et tout ce qui prétend accélérer l'ordre immuable, qu'il a établi une fois pour toutes, conduit à l'hérésie.
Notre amour est comme le vent. Je ne peux pas le voir, mais je peux le sentir.
Treize mètres carrés forment une société De quatre numéros sans personnalité Treize mètres carrés où à quatre serrés Il n'y a plus de place pour savoir espérer.
Ce qu'il y a de terrible chez nous, humains, c'est que nous ne pouvons être que d'un seul sexe et que nous ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
La plupart des femmes se donnent à Dieu quand le diable n'en veut plus.
Les mères ne sont jamais d'accord avec les hommes qui plaisent à leurs filles.
L'Etat, lorsqu'il choisit les hommes qui le serviront, ne tient aucun compte de leurs opinions. S'ils veulent bien lui être fidèles et le servir, cela suffit.
Un amour est un voyage aux confins de soi-même.
Ce Dieu bon surpasse en cruauté bestiale tout ce qui peut se passer de plus canaille sur la terre. Sa maison de détention s'appelle enfer, son bourreau est le diable, ses punitions durent éternellement.
Le cinéma, c'est un désir très fort de marier l'image au son.
Ma théorie est que les hommes ne sont pas plus libérés que les femmes.