Mon amour est triste parce qu'il est fidèle.
J'essaie juste d'aller au travail et de me concentrer sur mon retour à la maison avec mes filles.
Mon coeur est en repos, mon âme est en silence.
Dans la période où j'ai connu mon père il n'acceptait que des étudiants de piano avancés. Lorsque j'eus 9 ans (en 1933), il consentit pourtant à m'enseigner à partir du début.
Je sais que tu es très loin mais, reviens à moi, mon soleil et mes étoiles.
J'ai un rapport boulimique à mon travail.
- Cap' je t'ai ouvert mon coeur à la soirée de fin du monde et tu n'es pas venue vers moi... Tu aurais du venir vers moi. - Je n'ai pas d'excuses...
Quand je fume, mon corps tourne au ralenti. Je suis moins tendu. Les cigares m'aident à faire une pause et à réfléchir.
Savoir pour pouvoir, telle fut ma pensée. Etre à même de traduire les moeurs, les idées, l'aspect de mon époque, selon mon appréciation ; être non seulement un peintre mais encore un homme ; en un mot faire de l'art vivant, tel est mon but.
Coeur sans amour toujours loyer demande.
La passion amoureuse est une énorme baudruche de malentendus. On ne s'éprend pas vraiment de l'autre. Plutôt de quelque chose contenu à l'intérieur de soi.
La Nature : On me dit une mère et je suis une tombe. Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe, Mon printemps ne sent pas vos adorations.
C'est triste un enfant qui ne peut parler d'un père héros...
Si seulement Dieu pouvait me faire un signe ! Comme faire un gros dépôt à mon nom dans une banque suisse.
L'adversaire d'une vraie liberté est un désir excessif de sécurité.
Que l'on considère, par exemple, le Coran; ce méchant livre a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire, pendant douze cent ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d'hommes; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré [...] â–º Lire la suite
Te réfugier ? ... Ahahah ! On t'a mal aiguillé mon gars. Ici c'est pas Monaco, c'est Bagdad.
- Écoute James, je voulais que tu saches que même s'il ne restait de toi que ton sourire, ou que ton petit doigt, tu resterais pour moi le seul homme digne de ce nom. - Ça c'est parce-que tu ne sais pas comment je peux me servir de mon petit doigt mmmhh ?
Si je me montrais aux autres comme je suis, ils me croiraient fou. Mais s'ils se montraient à moi ce qu'ils sont, peut-être les croirais-je fous aussi ?
Être avec les gens qu'on aime, dit Jean de La Bruyère, cela suffit. Rêver leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux, tout est égal, on se sent bien. Ô [...] â–º Lire la suite
Mon esprit est mon laboratoire.
Je donnerais tous les paysages du monde pour celui de mon enfance.
Vous n'êtes pas des amis. Vous ne l'avez jamais été. Votre amour finira par vous tuer tous les deux. Vous vous battrez, coucherez ensemble, et la haine à nouveau. La haine qui vous possède jusqu'au coeur, vous ne serez jamais [...] â–º Lire la suite
La vérité est que je déteste les cocktails quand la seule personne que je connaisse est mon rendez vous supposé, et il m'abandonne dès que nous passons la porte.
Tomber en amour est terriblement simple, mais le désamour est tout simplement terrible.
J'écris pour me frayer mon chemin secret.
À courir après les thunes j'sais plus où j'ai mis mon coeur.
Je fais de mon mieux pour élever mon fils et lui donner un environnement propice, aimant et attentionné afin qu'il puisse grandir et être la meilleure version de lui-même.
- [Parlant de l'auditorium] Oui, j'aurais juste voulu, venir ici en premier... Si tu avais répondu à ton téléphone ou répondu à mes messages. Au lieu de ça, j'ai dû prendre un avion et venir jusqu'ici pour te chercher, comme [...] â–º Lire la suite
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
Sur ce plat désert de mélancolie où règnent les ibis rosés et les fièvres paludéennes, parmi ces duretés et ces sublimités prévues par mon imagination, la belle petite fille vers qui j'allais m'excitait infiniment.