Les évidences doivent être souvent rappelées. Je me demande même si je ne passe pas l'essentiel de mon temps à ça.
Je regrette que le temps d'aimer soit si court.
Tout homme a le droit de douter de sa tâche et d'y faillir de temps en temps. La seule chose qu'il ne puisse faire, c'est l'oublier.
Un bon leader peut s'engager dans un débat de manière franche et approfondie, sachant qu'à la fin, lui et l'autre partie doivent être plus proches, et ainsi sortir plus forts. Vous n'avez pas cette idée lorsque vous êtes arrogant, superficiel et mal informé.
Si j'avais ma vie à vivre encore, je la vivrais de la même manière. Peut-être que quelques changements ici ou là, mais rien de spécial. La vérité est, chérie, j'ai apprécié ma vie. J'ai passé un bon moment.
La vie de l'homme ne dure pas même soixante-dix ans ; que le temps soit beau ou mauvais, les heures ne se ressemblent pas.
Un soldat en temps de paix est comme une cheminée en été.
Il y a des pièces en trois actes dont les deux premiers n'ont été faits que pour donner au public le temps de s'asseoir.
Les peines de jeunesse sont comme les orages de printemps : de courte durée et vite dissipées.
La politique est un peu semblable à la météo, on progresse par temps clair ou par temps couvert, chaque fois il faut percer les nuages de l'avenir.
Le temps ride la peau des hommes et polit celle des pneus.
Avant de faire une passe aveugle, il faudrait déjà qu'il fasse une passe voyante.
La retraite ? Je ne suis absolument pas pressée ! J'ai un futur sympathique jusqu'au jour où je serai mangée par mon boa, comme dans ma chanson, et que la vie s'arrêtera !
Le temps n'attend pas, la bonté est impuissante, la fortune inconstante et la méchanceté insatiable.
Il y a à l'intérieur de chacun de nous une fenêtre qui donne sur l'enfer, nous faisons ce que nous pouvons pour ne pas nous en approcher, et moi j'ai de mon propre chef passé sept ans de ma vie devant cette fenêtre, médusé.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Le paradis n'est pas un espace et ce n'est pas non plus une durée dans le temps. Le paradis c'est simplement d'être soi-même parfait.
Personnellement, je vous jure que quand je suis passé professionnel, je ne savais pas ce qu'était une valise de pharmacie. Ce n'est pas vrai pour tous, je le reconnais.
On passe un septième de sa vie un lundi.
Quand tu bégaies en anglais, ça se remarque deux fois plus ; en italien, ça passe complètement inaperçu.
La nuit tombe, vous frôle en passant de son aile noire toute humide.
L'absence ni le temps ne sont rien quand on aime.
Etant donné que le temps n'est pas, pour moi, de l'argent, et que l'argent ne fait pas le bonheur, j'ai tout à gagner en perdant mon temps.
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.
L'homme est de toutes les espèces, celle où l'individu met le plus de temps à se construire : quinze ans pour achever une construction du cerveau et qui restera toute la vie l'objet de réaménagements permanents.
Il faut affronter la réalité avec une pointe d'humour ; autrement, on passe à côté.
Du tortillard au TGV, en passant par le corail et l'omnibus, les trains changent, la vache reste !
J'aurais voulu de temps en temps être musique,Et, privé de mon corps, partir avec le ventSur les fleuves perdus, les vautours en révolte,Les troupeaux d'arbres fous qui broutent les hameaux.
Bon sang, je passe pour un sale con. Pire, pour un avocat.
L'âge des hommes est achevé, le temps des orques est arrivé !