Brûlez mon drapeau et je vous tirerai dessus... mais je vous tirerai dessus avec beaucoup d'amour, comme un bon Américain.
Moi, président de la République, je ferai en sorte que les partenaires sociaux puissent être considérés, aussi bien les organisations professionnelles que les syndicats, et que nous puissions avoir régulièrement une discussion pour savoir ce qui relève de la loi, [...] â–º Lire la suite
L'amertume d'un amour déchu est la nourriture préférée des célibataires.
Quelque chose que l'un des amants fasse à l'autre, celui-ci doit lui rendre la pareille : baiser pour baiser, caresse pour caresse, coup pour coup.
J'ai tourné mon premier film avec Montand, le second avec Mastroianni. Il n'y a plus rien qui m'inquiète.
J'ai fait un peu de bien, c'est mon meilleur ouvrage.
C'est ça mon déguisement, je suis un fou criminel : il ressemble à n'importe qui.
S'il est vrai que je suis poète par la grâce de Dieu - ou du diable -, je le suis aussi par la grâce de la technique et de l'effort.
J'ai une hostie collée au palais. Je n'ose pas bouger la langue, je n'ose pas remuer les mâchoires, parce que si je mords dedans, il paraît que ça va saigner. Je ne peux pas me servir de mon doigt pour la décoller, c'est interdit, c'est un péché mortel.
La faim peut prendre des forteresses, elle peut aussi les rendre à l'ennemi.
Un peuple qui a la liberté, doit aussi avoir la volonté.
Je suis étonné que des années après avoir arrêté de jouer au tennis, les gens me reconnaissent encore dans les restaurants et demandent mon autographe.
Mon stylo, c'est ma vie bafouée, mon encre, c'est mon sang martyrisé, mon talent, c'est ma tête relevée.
Pauvre et content, est riche et assez riche ; Mais la richesse, in fine, est aussi pauvre que l'hiver, Pour celui qui craint toujours d'être pauvre.
En ce moment, je reçois beaucoup de prix : Méditerranée, trophée Marianne, d'autres que j'ai oubliés... Quand les hommages pleuvent, c'est que la mort est proche.
Je suis un touche à tout, un chineur de la vie, des choses qui sont les tiroirs de mon esprit, de mon cerveau et qui s'ouvrent et se ferment au fil des instants.
Remarquez bien que la plupart des choses qui nous font plaisir sont déraisonnables.
L'impardonnable est souvent aussi ce qu'on pardonne le plus aisément.
Tant que la fenêtre est ouverte et que je reste éveillée, je ne crains pas la solitude. Dommage que les morts n'aient pas droit à la parole. Je suis certaine qu'ils auraient beaucoup à dire.
La vie prend aux hommes beaucoup trop de temps.
L'érotisme, commercialement, est une chose ambiguë car si tout le monde convoite la vie érotique, tout le monde aussi la hait comme la cause de ses malheurs, de ses frustrations, de ses envies, de ses complexes, de ses souffrances.
Dans ces périodes de crise (Coronavirus), nous allons voir ce que l'humanité a de plus beau et aussi peut-être ce qu'elle a de plus sombre.
Du moment que je vis le matin lumineux et fier se lever et briller au-dessus des déserts du Nouveau-Mexique, quelque chose se tut dans mon âme et se mit à l'écoute...
Les Anglais n'ont jamais été un peuple religieux ; aussi ont-ils inventé le cricket pour se donner une notion de l'éternité.
Bernard-Henri n'est pas mon confident et je crois être restée une énigme pour lui. Mais je lâche mes démons dans ma vie d'artiste.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours n'ont pas résisté...
Ils disent que votre premier amour ne meurt jamais. Vous pouvez éteindre les flammes, mais pas le feu.
- Ringo, t'ouvres ton sac en plastique. Trouves-y mon larfeuille. - C'est lequel ? - Celui où il y a écrit « Bad mother fucker ».
Les hommes sont aussi avares de louanges que prodigues de flatterie.
- Je n'ai pas tes compétences physiques et tu ne peux pas te mesurer à mon esprit. - Tu as un tel cerveau ? - Eh bien, par exemple : as-tu entendu parler de Platon, d'Aristote, de Socrate ? - Oui. - Des imbéciles.
J'en ai vu d'autres dans mon enfance, lorsque le gel transformait des étangs en miroir étincelant où je m'amusais à patiner.