Si à chaque fois que je te pose une question tu te mets à pleurer, on va pas s'en sortir !
Il n'y a personne qui fasse un sacrifice sans en espérer une compensation. Tout est une question de marché.
La victoire va à celui qui prend le plus de risques.
Le Mâle : Je vois que vous êtes joueurs, je vous propose un défi. Un million de points ca ira ? Ben : Heu... non, un million [il montre Will du doigt] un million. On est deux : deux millions. Le Mâle [...] â–º Lire la suite
Rien n'arrêtera le coursDe le vieille qui moissonneLe bois mort de ses doigts gourds,Ni rien ni personne, car Bonhomme va mourirDe mort naturelle.
Tous les pouvoirs coalisés, c'est le principe même de légitimité et de représentation qui est mis à mal, et on se retrouve devant une situation de fin de la souveraineté, puisque les pouvoirs sont tous d'un côté.
Un con peut à l'occasion avoir raison. Question de chance.
Pensée philosophique : entre le premier cri et le dernier râle, il n'y a qu'une suite de mots sans importance !
Le railleur n'aime pas qu'on le reprenne, avec les sages il ne va guère.
La mode n'est pas nécessairement une question d'étiquettes. Il ne s'agit pas de marques. Il s'agit d'autre chose qui vient de l'intérieur de vous.
Seul un étranger va s'abreuver dans un étang où est mort un chien.
Spero Speroni explique admirablement comment un auteur qui écrit très clairement pour lui-même est souvent obscur pour ses lecteurs. " C'est, dit-il, parce que l'auteur va de la pensée à l'expression, et le lecteur de l'expression à la pensée."
Une autobiographie révèle généralement que tout va très bien chez son auteur, sauf la mémoire.
Ce n'est pas la réflexion de l'artiste qui importe, mais celle de l'autre. Le peintre n'a qu'une vision des choses. Le tableau prend forme avec le spectateur.
La mort, c'est personnel. Tout le monde meurt, mais les détails sont personnels. Au fond, c'est une question de détails.
On a troqué le képi contre la casquette. Le plus dur maintenant ça va être de changer ce qu'il y a dessous.
Si le metteur en scène vous aime et que vous aimez travailler avec lui, alors il n'est plus question de « diriger ». On devient un instrument entre les mains de quelqu'un à qui on fait entièrement confiance.
Rien ne pose tant d'obligations à l'individu que la liberté.
Pas à pas on va bien loin.
Comme c'est triste de renoncer en un jour à être aimé. Comme c'est triste d'être écrivain, comme c'est triste d'écrire des livres, comme c'est triste de croire qu'on va être compris. Comme c'est triste d'être aimé des faibles.
Une civilisation meurt quand elle recule sur ses principes et ses valeurs, et quand ceux qui les remettent en question avancent.
Une chose en tout cas est certaine : c'est que l'homme n'est pas le plus vieux problème ni le plus constant qui se soit posé au savoir humain.
Fermeté, décision, simplicité et réflexion sont proches de la vertu suprême.
Quand toute ma vie devient trop sombre, bloqué dans mon lit; La lune a ses nuages, ma réflexion a ses défauts, elle peut être mirage dans mes nuits quand j'me lève tôt.
La curiosité des enfants est un penchant de la nature qui va comme au-devant de l'instruction ; ne manquez pas d'en profiter.
Personne ne va voir un film qui suscite de l'indifférence.
Ce sont toujours ceux qui posent des questions qui sont les plus dangereux. Répondre, ce n'est pas si compromettant. Une seule question peut être plus explosive que mille réponses.
Quand on n'a pas de droits civiques, il n'est question que de survivre, d'exister au jour le jour.
On ne va pas en enfer pour allumer sa cigarette.
Que ce Dieu est bon ! il a fait le ciel pour nous tous, y va qui peut ; mais peu y vont, c'est un peu haut.
Pour un artiste, il est aussi fatal d'épouser son modèle que pour un gourmet d'épouser sa cuisinière : le premier est privé des séances de pose et le second de dîner.