Silônce ! Rabbi Jacob, el va dônser !
Quand la situation économique d'un pays plonge, il y a forcément des politiques populistes et opportunistes qui disent « on va mettre de l'ordre ».
Le Mâle : Je vois que vous êtes joueurs, je vous propose un défi. Un million de points ca ira ? Ben : Heu... non, un million [il montre Will du doigt] un million. On est deux : deux millions. Le Mâle [...] â–º Lire la suite
En devenant une vraie femme, j'ai réalisé qu'on ne pouvait pas s'identifier à son mari ou son mariage. Tout le monde dit que j'ai l'air plus jeune ou que je n'ai jamais été aussi bien... Je pense que le divorce me va bien.
Pas à pas, on va loin dans un jour.
Il y a une espèce d'hystérisation de la société par rapport aux élections. Généralement, plus on approche de la date fatidique, plus on oublie ce qu'on reprochait aux candidats qui se présentent. C'est assez étrange. Ce qui m'intéresse, c'est de voir comment ça va se passer avec les écologistes...
Tout à l'heure quand elle va sortirJ'vais la rater encore une foisTout à l'heure ces ballots vont rireSur le zinc du café tabacRigolez les gars rigolez.
Une promesse de changement ne signifie pas toujours que quelque chose va changer.
Un pompier : Chef ! Chef ! Y sont la dedans, y'a des corps partout, y'en a au moins une trentaine, y'en a partout... Simon Phoenix : Vous vous rendez compte chef ? Je l'avais prévenu il a dit « j'en ai rien a [...] â–º Lire la suite
Il n'y a rien de plus noble qu'un père et une mère faisant une opportunité pour leur enfant, sachant que leur vie va être dure. Cela a quelque chose d'incroyablement héroïque.
L'autobus est un véhicule dans lequel il y a toujours de la place quand il va dans la direction opposée.
Le mal vient à cheval et s'en va à pieds.
L'écriture, c'est comme un iceberg, avec un dixième émergé. La partie émergée, c'est le premier roman. Ensuite, il y a le deuxième, le troisième... A chaque roman, on va plus profond.
Je me fiche de ce qui s'est passé dans le passé. Je préfère me concentrer sur ce qui va suivre et j'ai vraiment hâte d'y être.
Oui, oui ! Je sais ce qu'être dieu, et ce n'est pas drôle tous les jours. Je parle du bon Dieu, cela va sans dire. Pour l'autre, celui qui n'est pas bon, il doit avoir une vie plus facile.
L'amour est souvent une partie où chacun des deux joueurs, tour à tour, croit qu'il va perdre et se hâte de corriger son jeu.
Vous ne pouvez pas demander aux gens ce que va être la prochaine grande révolution. Henry Ford a dit un jour : Si j'avais demandé à mes clients ce qu'ils voulaient, ils m'auraient répondu : un cheval plus rapide.
L'amour propre et l'amour, ça ne va pas ensemble. Si même il y en a un qu'on appelle propre, c'est pour le distinguer de l'autre, qui ne l'est pas.
Non rien à foutre, on va quand même pas s'laisser enculer par une bande de nègres !
L'homme bon ne va jamais assez loin, le méchant va toujours trop loin, en sorte que tous les deux manquent leur but.
Une oie va pliant le cou, mais à ses yeux rien n'échappe.
Ne va jamais si loin que tu ne puisses te retirer avec honneur.
C'est où le personnage va parler, que l'auteur doit cesser d'écrire.
Ce qui ne tue pas va laisser une cicatrice.
Celui qui ne se soucie pas du but, ne demande pas où il va !
Qui va loin revient près.
C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien. » Mais l'important, c'est pas la chute. C'est l'atterrissage.
La question est celle-ci : d'où vient l'homme ? Où va l'homme ? Je la résous triomphalement en disant : l'homme va et vient dans la nuit.
- Je dois être capable de converser avec les aristocrates, les grands de ce monde, les dictateurs... - En ce qui concerne les dictateurs, je ne m'inquiète pas pour toi le courant va passer...
Oui, je sais, on va encore dire que je parle mal des femmes, mais moi je parle des femmes que je connais, que j'aime et qui savent que je les aime. Les autres, je n'en ai rien à battre, j'ai mieux à la maison !
On va toujours, en fin de compte, vers où l'on pèse.