Casser va plus vite que raccommoder.
Je me rappelle un jour où nous allions vite en voiture. Je renversai une jeune et jolie cycliste, dont le cou fut presque arraché par les roues. Nous l'avons longtemps regardée morte. L'horreur et le désespoir qui se dégageaient de [...] â–º Lire la suite
A-t-on bien vu que, lorsque le destin s'en mêle, il va comme le vent et jonche la route avec les coeurs - nos pauvres coeurs humains ? Ainsi se font les feuilles mortes.
Le bilan est majoritairement dominé par la gestion de la crise sanitaire, dont la France va sortir la tête haute. Or, le choix du « quoi qu'il en coûte » n'est pas contestable pour quelqu'un de gauche.
Mesdames, il nous est difficile de revenir aussi vite que vous sur les décisions que vous prenez.
Ce qui va mal, ce n'est pas le monde, c'est notre manière de le regarder.
- Vite ! Embrasse-moi. - Ils nous regardent encore. - Qui ne tente rien n'a rien.
Marcher dans une foule signifie ne jamais aller plus vite que les autres, ne jamais traîner la jambe, ne jamais rien faire qui risque de déranger l'allure du flot humain.
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] â–º Lire la suite
Je pense à tout ce que la peur va posséder et j'ai peur, c'est justement ce que la peur attend de moi.
On a le peuple qu'on mérite, ça c'est le mien, faut jamais trop le mépriser, devient vite mauvais, très mauvais. Montre les crocs, méchant, mord tout ce qui bouge : tcape-le ! Encore une fois, allez tchape-le !
L'orgueil va au pauvre comme la selle à une vache.
J'avais cru que se serait un souvenir d'adolescence auquel je repenserai, comme avoir eu le béguin pour le capitaine de l'équipe de football. Mais je me rends compte que ce qu'on a va plus loin, bien plus loin. Nous avons [...] â–º Lire la suite
Un humaniste, c'est quelqu'un qui ne sait pas où se range le riz dans sa cuisine, mais qui va trouver des tonnes de sacs pour les petits affamés du monde.
Pour aller vite en amour, il vaut mieux parler qu'écrire.
Et ça va durer très longtemps, et tu sais pourquoi je l'sais ? Parce-que encore aujourd'hui, tous les matins au réveil, la toute première chose que j'veux c'est voir ton visage.
La vie est parfois bien cruelle. La mort aussi. L'une ne va jamais sans l'autre... Qui vit meurt, c'est une loi de la nature !
L'imprimerie a permis au peuple de lire, Internet va lui permettre d'écrire.
Le monde est mené par les femmes et il va à hue et à dia parce que combien d'hommes ont une femme et une maîtresse, et que, de ce fait, ils sont écartelés.
Rien ne redeviendra comme avant. Pas vraiment. Mais ça va s'améliorer. Avec le temps.
Ce pays n'est pas le pays du fromage, ce pays est comme un fromage. Un gros camembert qui pue, avec plein d'asticots grouillants à l'intérieur. Des p'tits asticots blancs bien collabos. Heureusement pour le reste de la planète ce fromage [...] â–º Lire la suite
L'inventeur ne connaît pas la prudence ni sa soeur cadette, la lenteur. Il bondit, il va d'un saut sur le domaine vierge et, de ce seul fait, il le conquiert.
Un caractère fort qui s'abaisse va toujours plus loin dans le zèle qu'un faible qui n'a pas à battre monnaie de son abnégation.
Les affaires de coeur et le vin, cela va bien ensemble... Qui vide son verre, vide son coeur.
- Alors, on va où ? - Le ciel n'a pas de limites ! - Qu'est ce qu'on fait ? Vraiment ? - C'est la scène des adieux. - Non. - Allez, je sais que tu peux le faire. - Ok. Ouvre les yeux [...] â–º Lire la suite
Les flics à l'école : il était temps, ça va leur faire du bien, certains en avaient vraiment besoin...
Etre avec quelqu'un qui va vite, ça donne envie d'aller vite.
On s'aperçoit bien vite que les gens parlent pour rien, Alors je parle moins et tente de faire le bien.
On va leur mettre le feu. Je peux vous dire que Johnny Hallyday au Stade de France, à côté c'est un Playmobil dans un évier !
Dans une cité comme la mienne, on intègre vite le sentiment d'être des Français de seconde zone.
Ah ! mon fils ! que la tendresse d'un père est aisément rappelée, et que les offenses d'un fils s'évanouissent vite au moindre mot de repentir !