L'esprit est le premier des moyens, il sert à tout et ne supplée presque à rien.
L'argent seul est le but qui dirige les hommes : c'est par lui qu'on peut tout dans le siècle où nous sommes.
Nous n'avons pas à rougir de nos larmes, elles sont une pluie sur la poussière de la terre qui recouvre nos coeurs endurcis.
On dirait que c'est de cette inhumanité même que nous avons besoin, qu'elle nous rassure ou qu'elle nous fascine, qu'elle est notre élément ou encore que nous voulons à tout prix retarder ce moment dont nous savons bien pourtant ou dont nous pressentons qu'il arrivera, où tout deviendra plus grave et peut-être douloureux.
Maintenant que nous avons examiné tout ce qui se rattache aux mystères du Verbe incarné, il faut traiter la question des sacrements de l'Église, qui tirent immédiatement du Verbe incarné leur efficacité.
Maintenant, tout est plus éphémère. On télécharge un morceau à la mode et on l'oublie en huit jours.
On prend un croissant dans le sac. La pâte est tiède, presque molle. Cette petite gourmandise dans le froid, tout en marchant : c'est comme si le matin d'hiver se faisait croissant de l'intérieur, comme si l'on devenait soi-même four, maison, refuge.
Vous devez aimer beaucoup les hommes. Très, très affectueux. Vous devez les aimer beaucoup pour les aimer. Sinon, ils sont tout simplement insupportables.
Je ne vois que la photographie qui puisse, autant que le baiser, faire surgir de ce que nous croyons une chose à aspect défini les cent autres choses qu'elle est tout aussi bien, puisque chacune est relative à une perspective non moins légitime.
Faîtes un voeu et placez-le dans votre coeur. Tout ce dont vous avez envie, tout ce que vous voulez. C'est bon ? Bien. Maintenant croyez que ça peut se réaliser. On ne sait jamais quand un miracle peut arriver, un sourire [...] ► Lire la suite