Je compris alors la vérité de l'amour : un absolu qui prend tout ou qui perd tout. Les autres sentiments, la compassion, la tendresse et ainsi de suite, n'existent qu'à la périphérie, appartiennent aux constructions de la société et de l'habitude. Elle, l'austère et impitoyable Aphrodite, est une païenne. Ce n'est pas de notre cervelle ou de nos instincts qu'elle s'empare, mais de nos os et de notre moelle.