L'espoir est un sentiment qui ne meurt qu'avec l'homme.
Un ami, c'est un homme armé contre lequel on combat sans arme.
Changer, c'est toujours perdre un bloc de soi. On le sent qui se détache, après un temps d'adaptation. C'est un deuil et un soulagement en même temps.
Un jeune homme oisif est comme un jeune taureau sans le joug.
Nous aspirons tous à l'Eden, et nous l'apercevons constamment : toute notre nature, la meilleure et la moins corrompue, la plus douce et la plus humaine, est encore imprégnée du sentiment de l'exil.
Le corps se prête à toutes les philosophies, il demeure le même pour toutes les idéologies.
Ce serait peut-être même impossible, à moins de retrouver quelqu'un de semblable à Aristote. Car je crois que cet homme fut une règle dans la Nature, un modèle que la Nature elle-même a inventé pour nous montrer le suprême degré de perfection humaine dans le monde matériel.
Quand un homme est devenu fameux, on lui compose des antécédents.
Toute chose a une aumône, l'aumône purificatrice du corps étant le jeûne.
Ayez foi en vos propres pensées.
Plus homme est grand, plus il a de soucis
Rien ne ressemble plus à un homme qu'un roi.
Je ne sais si la soumission est en marche, mais la peur est là et, malgré les crayons brandis, malgré les professions de foi martiales, il y aura de moins en moins de « Charlie » sur notre sol.
Quand l'homme se reconnaît trop faible pour réaliser ses désirs et satisfaire son orgueil, il les reporte, enfant, sur ses parents, homme vaincu par la vie, sur ses enfants à son tour.
Parfois, il faut perdre quelque chose pour se rendre compte de sa valeur.
Il est fréquent qu'un homme évite de se poser les questions qui comptent vraiment, pour ne retenir que les réponses qui lui plaisent.
Si le corps est droit, il n'importe que l'ombre soit tordue.
On veut l'égalité entre homme et femme mais on oublie que la femme est plus belle que l'homme!
La foi, c'est une grâce, ce n'est pas un mérite. Ma foi n'a jamais été ébranlée, malgré l'épreuve du péché.
Qu'est-ce que la vie ? C'est le scintillement d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un buffle en hiver. C'est comme la petite ombre qui traverse les champs et va se perdre dans le coucher du soleil. Cela évoquait [...] â–º Lire la suite
La langue française connaît le masculin et le féminin et ignore le neutre que pratique entre autres la langue allemande.
Autrefois les hommes chantaient en coeur autour d'une table ; maintenant c'est un seul homme qui chante, pour la raison absurde qu'il chante mieux. Si la civilisation l'emporte, bientôt un seul homme rira, parce qu'il rira mieux que les autres.
Naturiste : corps sage sans corsage.
Je vis en enfer du jour au lendemain. Mais je ne peux rien faire pour y échapper. Je ne sais pas où j'irais si je le faisais. Je me sens totalement impuissant, et ce sentiment est ma prison. Je suis entré de mon plein gré, j'ai fermé la porte et j'ai jeté la clé.
On fait sa part à l'ennui, au vice, au désespoir même, mais on ne fait pas à l'orgueil sa part.
Il n'y a aucune différence entre un mec couché sur le trottoir parce qu'il est ivre et un drogué.
Lire, c'est boire et manger. L'esprit qui ne lit pas maigrit comme le corps qui ne mange pas.
L'amitié est parfois une façade, une excuse qui cache un sentiment plus fort qu'on veut pas s'avouer où qu'on a trop peur d'explorer.
Le commerçant qui ne fait pas de réclame ressemble à un homme qui aurait acheté une lanterne, mais serait trop avare pour payer la chandelle.
Et la jeunesse ? C'est sentir la folie du monde adulte et la refuser. C'est croire aux vertus de la parole, au profond désir de paix.
Que devrait être le corps ? Un objet de pur plaisir et de pure liesse.