L'esprit n'accueille une idée qu'en lui donnant un corps ; de là les comparaisons.
L'homme n'a jamais aimé le genre humain en bloc, races, religions et cultures, mais seulement ceux qu'il reconnaît pour siens, ceux de son clan, si vaste soit-il.
L'utopie est la volonté de modeler l'image de la Société à partir d'un idéal éthique, d'une certaine conception de la justice, du bonheur, de l'efficacité, de la responsabilté.
Suivez les trois R : Respect de soi ; Respect des autres ; Responsabilité de toutes vos actions.
A qui pique l'aiguille, cela lui fait mal.
Celui qui ne porte sa moralité que comme son meilleur vêtement ferait mieux d'être nu.
Je suis corps tout entier et rien d'autre ; l'âme n'est qu'un mot désignant une parcelle du corps.
Avec François Hollande, on ne peut pas discuter donc on ne discute plus. Ça ne sert à rien, les discussions avec lui sont inutiles.
Il y a le vent lourd et con. Juste chaud et poisseux. Il y a le vent odorant qui réveille la mémoire, il y a le vent doux et charnel, le vent qui frôle, le vent qui caresse, qui s'engouffre, qui dessine le corps et redessine l'intime.
On ne choisit pas l'amour. C'est lui qui nous prend, nous subjugue, nous arrache à nous-mêmes. A-t-on du mérite à se donner quand on ne peut pas faire autrement.
Je ne suis pas un animal ! Je suis un être humain ! Je suis... un homme !
L'indifférence que l'on porte à l'autre est sans doute la pire des raisons de lui être fidèle.
Le corps est soutenu par les aliments, et l'âme se soutient par les bonnes actions.
Il est nécessaire que le romancier ne force jamais son lecteur mais l'entraîne imperceptiblement et lui laisse une marge suffisante pour que le livre l'imprègne peu à peu.
Le mot peut être lui aussi un bâillon.
L'homme est le bâtard de Dieu, un bâtard abandonné. Et vous venez lui demander d'aimer papa ?
Il comprit qu'il lui faudrait persévérer dans l'angoisse et l'affliction jusqu'à l'heure du destin, persévérer dans l'amour et même dans l'espérance.
L'épine dans la chair d'autrui est facile à enlever.
Le brillant sans contenu me rebute.
Ne pas résister aux événements ni à plus fort que soi vaut mieux que lutter opiniâtrement contre des forces supérieures.
L'homme naît seul et meurt seul. Alors que sont pour lui les amis ? Des entraves.
Si je ne sentais pas ma misère, comment pourrais-je sentir ma joie qui est fille aînée de ma misère et qui lui ressemble à faire peur ?
Les barbelés ne lui suffisent plus, il ordonne que l'on édifie un barrage beaucoup plus solide et durable, le Mur.
Celui qui se connaît lui-même est sage.
Le talent ne suffit pas, il faut lui annexer le temps et l'argent.
J'attend d'une femme qu'elle respecte mon ego,ma virilité. (...) Je lui laisse son indépendance mais elle ne doit jamais oublier que lorsque je rentre à la maison, le boss, c'est moi !
Que je vive obscur, ignoré, oublié, proche de celle que j'aime, jamais je ne lui causerai la moindre peine, et près d'elle le chagrin n'osera pas approcher de moi.
Celui qui demande qu'on lui rase la barbe ne doit pas se fâcher si on l'égratigne.
Il en voulait à la vie de cette maladie sur laquelle il n'avait aucun pouvoir et qui lui gâchait le meilleur de son existence.
Il faut être maître de soi pour être maître du monde.
Malade, on voulut lui faire venir un médecin et il déclara : non, je veux un fossoyeur, car je déteste les intermédiaires.