Que voulez-vous que je lui apprenne ? Il ne m'aime pas.
L'amour, avec sa culpabilité inguérissable, est assez grand seigneur pour que nous puissions reconnaître en lui l'esprit aussi bien que la matière, et Dieu aussi bien que le diable.
Il est facile d'abattre l'arbre de la liberté, mais pas si facile de lui redonner vie.
L'analphabétisme d'autrui, lui aussi, empêche d'écrire.
Quand une femme a tort, il faut commencer par lui demander pardon.
On ne choisit pas l'amour. C'est lui qui nous prend, nous subjugue, nous arrache à nous-mêmes. A-t-on du mérite à se donner quand on ne peut pas faire autrement.
Non mais t'as déjà vu ça ? En pleine paix, y chante et pis crac, un bourre-pif, mais il est complètement fou ce mec ! Mais moi les dingues, j'les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j'vais lui [...] â–º Lire la suite
Quand on aime il faut partir.
En parlant de la bête, on lui voit la tête.
L'expérience, ce n'est pas ce qui arrive à un homme, c'est ce qu'un homme fait avec ce qui lui arrive.
Emanciper la femme, c'est excellent ; mais il faudrait avant tout lui enseigner l'usage de la liberté.
L'égoïste est né pour lui seul, l'homme collectif est né pour ses semblables.
Dans la vie, nous combinons un plan ; mais celui-ci reste subordonné à ce qu'il plaira de faire au sort.
Si l'homme n'a pas le pouvoir de modeler le monde à sa convenance, il a du moins celui de tailler des verres qui lui permettent de le faire apparaître à peu près comme il veut.
Les choses évoluent et notre esprit doit être lui même en mouvement.
On s'aperçoit qu'un nouveau talent a emergé au fait qu'il se crée spontanément autour de lui une conjuration d'imbéciles pour le briser.
Alors il a joué les gros bras sur la dévotchka, qui n'arrêtait pas de critch critch critch critcher à quatre temps, tzarrible; il lui a fait une clé aux roukeurs par-derrière, pendant que j'arrachais ci et ça et tout et [...] â–º Lire la suite
Si le babouin pouvait voir son derrière, lui aussi rirait.
Vers le Ciel, où son oeil voit un trône splendide, Le Poète serein lève ses bras pieux, Et les vastes éclairs de son esprit lucide Lui dérobent l'aspect des peuples furieux
Chantez, chantez magnanarelles,Car la cueillette aime les chants.
Ecoutez ce silence, quel grand fracas il porte en lui ; et rien ne sert de se couvrir les oreilles.
Une ville est une femme capricieuse, il lui faut du temps pour se laisser séduire et se découvrir complètement.
Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage.
Celui qui veut se souvenir ne doit pas rester au même endroit et attendre que les souvenirs viennent tout seuls jusqu'à lui ! Les souvenirs se sont dispersés dans le vaste monde et il faut voyager pour les retrouver et les faire sortir de leur abri !
Quand un homme se souvient d'une époque où il aimait, il lui semble que rien ne s'est passé pendant ce temps-là.
Le vieux Reilly vola un étalon,Mais on le rattrapa et puis le ramena,On le jeta enfin au sol de la prison,Au cou on lui passa un collier de fer.
Elle avait de beaux cheveux, blonds,Comme une moisson d'août, si longs,Qu'ils lui tombaient jusqu'aux talons.
Les peintres ne doivent pas oublier qu'en règle générale l'oeil est un brave organe, sans malice, crédule, toujours prêt à ajouter foi à ce qu'on lui dit, si on le lui dit avec assez d'assurance.
Lorsque vous lui ouvrez la porte, la magie est partout.
Le ciel vient toujours au secours de ceux qui ne lui laissent pas tout à faire.
- Pourquoi tu lui as dit bonjour ? - Bah, on va pas faire genre on connaît personne, ça fait ringard ! - Parce-que dire bonjour à un keum ça fait Paris Hilton ?!