Il paraît que les tests ADN vont permettre de confondre l'assassin ; c'est pourtant pas le confondre qu'il faudrait ! C'est être sûr que c'est bien lui !
Freud est le père de la psychanalyse. Elle n'a pas de mère.
Le secret du succès dans la vie : se préparer à saisir l'occasion quand elle se présentera.
Emanciper la femme, c'est excellent ; mais il faudrait avant tout lui enseigner l'usage de la liberté.
Le mal vient à cheval et le bonheur à pied.
Notre époque obsédée par l'instantanéite est myope. Elle croit avoir tout inventé et être l'aboutissement de tout et elle regarde le passé d'un oeil au mieux condescendant.
Un mariage imparfait mais doré vaut mieux, c'est bien connu, qu'une solitude démunie.
On ne décide pas bien tout seul.
C'est quoi, cette putain d'idée sur l'écriture ? Qu'elle sauve celui qui écrit ? Elle sauve celui qui a préféré écrire que vivre. Les chagrins ne s'effaceront pas au nombre de pages écrites. Il faut avoir placé l'écriture plus haut que sa vie.
De l'argent... de l'argent... le bonheur, ça doit bien être de ne plus jamais entendre parler de ça.
L'épreuve rassure notre confiance, elle est le remède contre l'erreur et contre la fourberie.
La vérité est comme Dieu : elle ne se montre pas à visage découvert.
Un Anglais, même quand il est seul, forme une queue bien alignée d'une seule personne.
Plus je sais bien tromper, et plus je suis fidèle. Plus je suis infidèle et plus on me chérit.
Le bien est de plomb ; le mal est de plume.
À mes yeux il n'y a rien qui présente un intérêt quelconque dehors... sur Terre.
Comme on croit aisément le mal de ceux qu'on hait, le bien de ceux qu'on aime!
Voyez le bien chez les gens et aidez-les.
Au moins, quand la femme est riche et que l'amant ne l'est pas, ce qu'il ne peut lui offrir elle se l'offre elle-même ; et quoique ce soit ordinairement avec l'argent du mari qu'elle se passe cette jouissance, il est rare que ce soit à lui qu'en revienne la reconnaissance.
Le propre de la sagesse et de la vertu est de gouverner bien ; le propre de l'injustice et de l'ignorance est de gouverner mal.
La femme de quarante ans cherche furieusement et désespérément dans l'amour la reconnaissance qu'elle n'est pas encore vieille. Un amant lui semble une protestation contre son acte de naissance.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
Quand j'marche dans Paris toute la nuit, j'ai mal de voir le monde dans lequel on vit, où est l'enfer, où le paradis ?
A bien prendre les choses, le dictionnaire est le livre par excellence : tous les autres livres sont dedans, il ne s'agit plus que de les en tirer.
On a affaire à une rêveuse totalement déconnectée de la réalité, en sautant elle a du penser qu'elle s'envolerait.
L'Académie française, c'est comme la prostate : elle fait rire quand on en parle. Personne n'a jamais été fichu de savoir à quoi elle servait exactement, mais sur le tard, elle finit toujours par devenir pour tous les hommes un besoin pressant.
Plus la patrie est petite, plus grand est l'amour dont elle a besoin.
L'historien est bien obligé d'avoir recours à l'écrit, aux archives, mais l'écrit est trompeur. Il ne reflète pas la réalité.
Quand le loup est pris, tous les chiens lui lardent les fesses.
Il y a bien moins de difficultés à résoudre un problème qu'à le poser.
Les hommes politiques feraient bien d'écouter nos voix, avant de les compter.