Ce qui est bien dans le fait d'être soi-même, c'est que vous l'êtes toujours.
Contraindre un homme à fournir des fonds pour la propagation d'idées qu'il ne croit pas et abhorre est un péché et une tyrannie.
C'est tellement plus facile de savoir qui vous êtes quand il n'y a pas mille personnes qui vous disent qui vous êtes.
Chaque langue est infiniment riche et propose une grille de l'univers qui lui est propre.
Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
Il y a bien moins d'ingrats qu'on ne croit, car il y a bien moins de généreux qu'on ne pense.
Aux États-Unis, bien qu'au tribunal tu sois toujours présumé innocent avant d'être déclaré coupable, généralement, si tu es Noir, tu n'es pas forcément coupable mais tu es certainement un criminel innocent.
Je fais très bien trois choses : mon travail, mes bêtises et mes enfants.
Il y a eu un vol! Mais, bien sûr, si c'était à moi, tous les deux ans, je gagner un Oscar.
Pour les jeunes, l'éducation, la surveillance, sont à la base de tout. Hélas, on procède à l'envers. C'est un peu comme les parents qui bien souvent ne s'occupent de leurs enfants qu'à partir de leur majorité.
En un mot, il ne s'agit pas tant pour la religion de s'ouvrir que de se dresser, et le véritable attrait qu'elle exerce sur les âmes fortes est bien plus dans l'effort qu'elle leur demande que dans la facilité où elle s'abaisse.
- Vous faites le beau avec votre armure, mais sans elle vous êtes quoi ? - Un génie, milliardaire, play-boy, philanthrope.
Savourez ce que vous êtes et non ce que tout le monde veut que vous soyez.
Peu importe la vie de nos parents, peu importe à quel point votre dernière relation a été difficile ou à quel point vous êtes en désaccord contre la direction politique actuelle. Quoi qu'il arrive, l'important est la façon dont vous réagissez.
Vous êtes bon lorsque que vous marchez fermement vers votre but d'un pas intrépide. Pourtant, vous n'êtes pas mauvais lorsque vous y allez en boitant. Même ceux qui boitent ne vont pas en arrière.
Le gruyère râpé tient dans ses fils toute l'harmonie universelle. Un monde sans gruyère serait un bien triste monde.
L'oeuvre qu'on portait en soi paraît toujours plus belle que celle qu'on a faite. Tant de choses se perdent en ce voyage de la tête à la main !
Un mensonge peut être moins menteur qu'une vérité bien choisie.
Plus tard, quand la bouteille de rosée sautera, et que vous entrerez silencieusement dans les feuilles, et que l'absolu printemps qui se prépare ouvrira son écluse, vous songerez à l'amant de la Porte Albinos qui reposera sur les claies du plaisir, ne demandant qu'à reprendre à Dieu ce que Dieu lui a pris.
L'homme ignore les trois quarts de ses ressources et il meurt sans les avoir employées, comme il meurt sans avoir joué de la centième partie des combinaisons intellectuelles que lui permettrait la souplesse infinie de son cerveau. Nous sommes comparables [...] ► Lire la suite
On se donne bien de la peine et on s'impose bien des privations pour guérir le corps ; on peut bien, je pense, en faire autant pour guérir l'âme.
Plus il y a de bergers, moins bien gardé est le troupeau.
Le capitalisme triomphant a bien compris que pourexploiter au mieux l'ouvrierIl faut l'accommoder
Ecrire, c'est une liaison d'amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Ecrire, c'est comme vivre une vie parallèle à sa vie de chaque jour ; c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvances.
Dans un couple adultère, la femme y gagne deux hommes et nous n'en avons toujours qu'une à nous partager...ce sont bien nos moitiés.
Sais-tu pas bien qu'en coeur de noble dame,Loger ne peut ingratitude infâme ?
C'est bien connu, les bourgeois ont toujours eu la conscience étroite. Ils s'accommodent de la morale individuelle conventionnelle pour mieux refuser la morale sociale et politique.
J'aime bien les artistes, mais du côté production, on se fade un paquet de crétins.
Comment la femme pourrait-elle échapper à ses penchants serviles et perfides quand l'éducation l'a façonnée dès l'enfance à étouffer son caractère pour se plier à celui du premier venu que le hasard, l'intrigue ou l'avarice lui choisiront pour époux ?
Les femmes ne battent pas les hommes ; elles utilisent le charme et l'intelligence : à chacun les armes que la nature lui a données.
Quand l'esprit croît, il accède déjà au pouvoir. Il est peut-être lui-même le pouvoir.