Manger nous maintient en bonne santé, mais peut aussi nous rendre malade, voire nous tuer. Le sujet est beaucoup trop grave pour qu'il soit laissé à des acteurs privés, avides de bénéfices, qui méprisent le bien commun.
La santé ressemble de plus en plus au sport : On en parle tous les jours aux nouvelles même s'il n'y a rien de particulièrement intéressant à raconter.
S'entraîner toute une vie pour garder la forme, c'est de la foutaise, car mourir en santé : quel gaspillage !
Avec tous les cinglés qui nous gouvernent et polluent l'atmosphère avec des tas de retombées radioactives, plus personne n'a le temps de vérifier l'exactitude d'une citation faite par n'importe qui au sujet de n'importe quoi.
La connaissance de l'histoire est le premier aliment de la vertu de piété.
Celui qui veut manger des oeufs, doit supporter les poules.
Sur les paquets de cigarettes y'a marqué : « fumer provoque le cancer », pourquoi sur les pots de Nutella y'a pas marqué : « En manger nuit gravement a ton cul ! ».
L'amour montre jusqu'où nous pouvons être malades dans les limites de la santé : l'état amoureux n'est pas une intoxication organique, mais métaphysique.
Ce n'est pas bon pour la santé !
Tout comme les rivières changent leur cours, l'idéal des hommes est aussi sujet à transformations.
Le bonheur est l'absence des peines, comme la santé est l'absence des maladies.
Le peuple est un souverain qui ne demande qu'à manger : sa majesté est tranquille, quand elle digère.
Mais sous un régime où la carrière du travail serait loyalement ouverte à tous, où la propriété et la liberté, ces deux principes proclamés par l'Atelier, seraient respectées, nous voyons des hommes de fortunes diverses, comme de taille et de santé différentes ; nous ne voyons pas de classes riche et pauvre.
C'est vieux comme l'histoire. C'est le Club de Rome, la croissance zéro. C'est une philosophie, celle de l'ascèse. Mon bon monsieur, on mange trop, il faut manger moins. Vous serez plus beau, plus mince et plus sain.
À manger avec le diable, la fourchette n'est jamais trop longue.
La religion est la base et le fondement de tout gouvernement... Avant qu'un homme soit considéré comme un membre de la société civile, il doit être considéré comme un sujet du Maître de l'Univers.
Un déséquilibré mental est un homme qui, politiquement... n'adhère pas pleinement aux thèses de la majorité.
Deux choses ne s'apprécient bien que quand on ne les a plus : la santé et la jeunesse.
Il ne s'arrête de manger que lorsque c'est l'heure de boire.
Existe-t-il pour l'Homme un bien plus précieux que la Santé ?
La bonne santé est l'assassin des génies...
Je connais un homme qui a arrêté de fumer, de boire, de faire l'amour, et de faire ripaille. Il était en bonne santé jusqu'à ce qu'il se suicide.
La seule façon de garder votre santé est de manger ce que vous ne voulez pas, de boire ce que vous n'aimez pas et de faire ce que vous préférez ne pas faire.
Qui est en bonne santé est riche sans le savoir.
Celui qui dit qu'il a faim et ne mange pas quand on lui donne à manger a déjà mangé ou va manger après.
J'étais entré au ministère aussi... Un autre univers. Qui me plaisait. Parce que, dans les ministères, le travail, je ne dis pas qu'il ne sert à rien, non, non, il sert mais au moins on ne voit pas à quoi. Ça rassure.
Demandez-vous quel serait l'état d'une maison où les jeunes gens mépriseraient les vieillards ; l'état des écoles, si les disciples ne respectaient pas les maîtres ; comment des malades pourraient recouvrer la santé, s'ils n'obéissaient pas aux médecins ; quelle [...] â–º Lire la suite
La différence entre les papas et les mamans ? Les mamans ne s'assoient pas pour manger le dîner.
Pour intéresser le lecteur aujourd'hui, pour raconter un homme politique dans ses combats politiques, mais aussi dans ce qu'il a de chair - c'est de la chair, c'est une personne privée, qui a des passions, des amours, et heureusement... (...) [...] â–º Lire la suite
On a beau avoir une santé de fer, on finit toujours par rouiller.
Le sujet meurt dans l'avènement de l'individu.