Acceptez qui vous êtes. Sauf si vous êtes un tueur en série.
Si tout le monde vous aime, vous êtes plutôt ennuyeux.
Maintenant, je n'aurai plus à m'inquiéter que la nouvelle série réussisse ou non.
- Je m'apprête à briser le tabou du mot en F... à l'antenne d'une radio britannique. Fffffffaudrais d'abord mettre un p'tit morceau de musique. - Le gouvernement nous hais. Si tu fais ça, tu nous condamnes. Un jour on pourra [...] â–º Lire la suite
Parfois, vous devez tout laisser aller - purgez-vous. Si vous n'êtes pas satisfait de quoi que ce soit - quoi que ce soit qui vous abatte - éliminez-le. Parce que vous découvrirez que lorsque vous êtes libre, votre véritable créativité, votre vrai soi sort.
Vous êtes juste avec vous-même tout le temps, quoi que vous fassiez de toute façon. Vous devez vous rendre à votre propre Dieu dans votre propre temple. Tout dépend de vous.
Vous êtes nos moitiés, avec nous assorties Vous formez un beau tout ; Séparez-vous de nous, vous n'êtes que parties, Vous n'êtes rien du tout. Vous êtes les zéros, et nous sommes les nombres Qui nous faisons valoir.
Si tout le monde vous donne raison, c'est que vous êtes d'une intelligence remarquable ou bien que vous êtes le patron.
Vous êtes peut-être un linguiste rusé, mais je suis un maître débatteur.
Souriez. Vous êtes vivant !
Peut-être ce mot famille évoque-t-il pour vous la chaleur tiède et mélancolique d'un passé, ou bien la force du nombre des moyens d'action et de relations dont vous lui êtes redevable, une espérance, peut-être aussi un regret. Peut-être ce mot est-il pour vous synonyme d'étouffement, de charges écrasantes, de chape de plomb sur le coeur.
Femme, vous êtes fatale quand on vous aime.Brulure jusqu'à brisure.
Vous n'avez besoin de personne pour vous dire qui vous êtes ou ce que vous êtes. Vous êtes ce que vous êtes !
Quand vous êtes dans le sens contraire du courant et que vous nagez vite, vous reculez moins que les autres.
Le seul courage dont vous aurez besoin est le courage de vivre la vie à laquelle vous êtes destiné.
Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ; Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !
Dans la sphère économique, un acte, une habitude, une institution, une loi n'engendrent pas seulement un effet, mais une série d'effets. De ces effets, le premier seul est immédiat ; il se manifeste simultanément avec sa cause, on le voit. [...] â–º Lire la suite
Vous êtes le sel de la terre ; mais le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ?
La souveraineté se forme toujours par en dessous, par la volonté de ceux qui ont peur. De sorte que, malgré la coupure qui peut apparaître entre les deux grandes formes de république (celle d'institution née par rapport mutuel, et celle [...] â–º Lire la suite
Si vous êtes bon, Seigneur, à l'âme qui vous cherche qu'êtes-vous donc pour celle qui vous trouve ? Mais il y a ceci d'admirable que personne ne puisse vous chercher sans vous avoir d'abord trouvé.
C'est quelque chose, un nom ! C'est presque toute la personne... toute la vie !... C'est ce qu'on répond, en premier, à la question : "Qui êtes vous ?"... Et c'est ce qui reste, en dernier, sur la pierre tombale !...
On est ce que l'on croit. A l'instant où vous ne croyez plus, vous êtes perdu.
Soit vous êtes le meilleur dans ce que vous faites, soit vous ne le faites pas très longtemps.
Allez là où vous êtes célèbrés, pas là où vous êtes tolérés.
- Vous êtes un homme bien ? - Oui, je le crois... - Mais vous avez déjà tué. - Oui... - Alors dites moi, comment un homme bien, décide quand il va tuer...
- Vous êtes malade ! - Et j'en remercie le ciel parce que autrement je ne pourrais pas faire ça !
Sur la mer, personne ne vous prend en tutelle. C'est le dernier espace au monde où vous êtes responsable.
Quand vous êtes à l'étranger, vous êtes un homme d'état ; quand vous êtes dans votre propre pays, vous n'êtes qu'un homme politique.
L'un espérait, l'autre désespérait : ils ont choisi chacun leur sort et ont été justement condamnés à le subir. Mais vous n'avez pas besoin de ma morale, Mr Lockwood, vous êtes capable de juger aussi bien que moi de toutes ces choses ; vous le croyez du moins, ce qui revient au même.
Ne vous imaginez pas arriver à améliorer quelqu'un en soulignant sans arrêt ses imperfections, en le traitant d'incapable, de menteur, de malhonnête, car à ce moment-là, il ne fait plus d'efforts. Puisque vous vous êtes déjà formé sur lui une opinion définitive, pourquoi ferait-il des efforts ?
Cela semble vraiment ringard, mais je pense que si vous êtes beau à l'intérieur, cela se voit à l'extérieur, c'est sûr.