Les chaussures sont le miroir de ce que vous voulez, de ce que vous êtes ou de ce qui vous manque.
Vous êtes toujours choisi pour ce que vous avez fait en dernier.
Un écrivain ne doit jamais perdre cet «état d'enfance». Un état qui n'est pas nécessairement de l'immaturité ou de la sentimentalité, mais une manière de regarder les choses comme si on les voyait pour la première fois.
La seule cure contre la vanité, c'est le rire, et la seule faute qui soit risible, c'est la vanité.
J'aime celui qui m'aime Est-ce ma faute à moi Si ce n'est pas le même Que j'aime à chaque fois ?
Les femmes profitent de tout pour vous enfoncer, elles adorent vous rappeler que vous êtes décevant.
Les gens riches n'intimident que par leur manque de culture et leur ressemblance avec leurs domestiques.
Quand tu es seul et malheureux ou que tu as du chagrin, essaie toi aussi de monter dans les combles par un aussi beau temps et de regarder au-dehors. Pas de regarder les maisons et les toîts, mais le ciel. [...] â–º Lire la suite
Quand on peut se regarder souffrir et raconter ensuite ce qu'on a vu, c'est qu'on est né pour la littérature.
Votre journal annonce mon décès. Comme vous êtes toujours bien informés, cela doit être vrai. Veuillez donc supprimer mon abonnement, devenu inutile.
Il est bon de regarder en arrière, pas de se retourner.
Fermer les yeux sur la réalité n'a jamais diminué les périls qu'elle représente et il ne fait aucun doute que nos chances de surmonter l'épreuve augmentent quand nous nous forçons à regarder les choses sans hésiter.
Lorsque vous êtes trop détendu, il n'est pas bon de créer.
Si vous improvisez un riff et que la foule réagit immédiatement, vous savez que vous êtes sur quelque chose.
Ce siècle, féru de dématérialisation, est en manque d'immatériel. Nous avons le plus beau des outils dans la tête, et des milliards de rêves encore entre nos mains... L'Homme descend du songe.
Mes illusions n'avaient rien à voir avec le fait d'être une bonne actrice. Je savais à quel point j'étais médiocre. Je pouvais réellement ressentir mon manque de talent, comme des vêtements bas de gamme que j'aurais portés à l'intérieur de moi. Mais mon dieu, comme je voulais apprendre, changer, m'améliorer !
C'est effrayant de vivre avec des gens qui vous connaissent. Ils vous empêchent de changer en ne s'apercevant pas que vous êtes un autre.
Au chagrin si profond la langue doit remuer en vain ; le langage de nos sens et de notre mémoire manque du vocabulaire d'une telle douleur.
Cela va nous coûter la vie peut être, mais nous sommes pour prendre les risques, nous sommes là pour oser et vous êtes là pour continuer la lutte coûte que coûte.
Notre corps est une demeure dont, avec l'âge, il faut condamner des pièces, faute de pouvoir les chauffer toutes.
Une éducation est réussie le jour où l'adolescent peut dire à ses parents et à ses maîtres : vous vous êtes trompés, votre univers, nous, on n'en veut pas.
Vous devez être qui vous êtes dans ce monde, quoi qu'il arrive.
J'ai découvert un homme dans le lit de ma femme. - Comment, lui ai-je dit, vous couchez avec ma femme ? Et pourtant, vous n'y êtes pas obligé !
Une faute en amène une autre.
Les vieux sont le miroir de l'âge.
Quand tu essaies de te sucer la queue, tu n'arrives qu'à te tordre horriblement les vertèbres, la nuque, les muscles, toute la carcasse. Tu essaies de bander aussi raide que tu peux et tu te plies en deux comme un [...] â–º Lire la suite
La vie est un miroir : si vous froncez les sourcils, elle fronce les sourcils ; si vous souriez, elle renvoie la salutation.
La satire est une sorte de miroir dans lequel les spectateurs découvrent généralement le visage de tout le monde, mais pas le leur.
Les hommes, à de certains moments, sont maîtres de leur sort ; et si notre condition est basse, la faute n'en est pas à nos étoiles ; elle en est à nous-mêmes.
Je pense que les gens devraient être différents. J'aime les gens qui ne respectent pas la règle selon laquelle il faut être prudent parce que vous êtes vieux, vous devez faire ceci et cela, vous devez manger ceci et cela.
Un jour, on te dit que reprendre un verre d'alcool ce serait comme aller se baigner sans savoir nager. Quand on sait qu'on va se noyer, on réfléchit.