L'Irak manque de beaucoup de choses, mais pas de veuves.
En toutes choses les extrêmes sont rares, les choses moyennes très communes.
- Qu'est-ce que je raconte ? - Livre lui tes pensées, des pensées que tu dis pas, des pensées qui pèsent, qui s'incruste, qui t'alourdissent, qui prennent la place des idées neuves, tu vas devenir une décharge a vielles pensées qui [...] â–º Lire la suite
Parce que si vous avez vécu, comme moi, plusieurs années sous le totalitarisme nazi, puis 20 ans de totalitarisme communiste, vous réaliserez certainement à quel point la liberté est précieuse, et combien il est facile de perdre votre liberté.
Je ne tiens pas la beauté pour merveille : jouet du temps, elle en est la dépouille.
Les choses en elles-mêmes ne sont ni grandes ni petites, et quand nous trouvons que l'univers est vaste, c'est là une idée toute humaine.
La peur de paraître a sûrement un rapport avec celle d'être.
Il est toujours facile d'être dégoûté par les péchés des autres.
Vous êtes ce que vous faites à plusieurs reprises lorsque les choses deviennent difficiles.
Elle ne voulait pas savoir le comment des choses, mais le pourquoi. Ce qui peut être gênant. On se demande le pourquoi d'un tas de choses et on finit par se rendre très malheureux, à force. Il vaut bien mieux pour cette pauvre fille qu'elle soit morte.
Être intelligent et aller loin, c'est en gros être capable de faire les mêmes choses qu'un peu tout le monde, mais différemment.
La sagesse est préférable à la force, parce qu'elle exécute des choses dont la force ne peut venir à bout.
Il n'est pas facile de trouver la position idéale pour lire.
Il est plus facile d'entrer dans quelque chose que d'en sortir.
La beauté est quelque chose en nous. Si vous vous aimez et vous acceptez, cela se voit à l'extérieur. La beauté est un acte, c'est la façon dont vous vous portez.
Pourquoi est-ce qu'en matière d'impôts une légère augmentation vous coûte 500 francs alors qu'une réduction substantielle vous fait gagner 20 balles ?
Qu'une flamme mal éteinte Est facile à rallumer, Et qu'avec peu de contrainte On recommence d'aimer !
Mon objectif a toujours été d'ajouter de la valeur, de ne pas être redondant, de ne pas gêner, mais de faire des choses qui soulèvent et font avancer les choses d'une manière très stratégique et objective afin qu'il y ait de vrais résultats.
Mon travail n'est pas d'être facile avec les gens. Mon travail consiste à prendre ces gens formidables que nous avons et à les pousser et à les rendre encore meilleurs.
Le calme, la quiétude, sont choses qui dépendent plus des dispositions intérieures de l'esprit que des circonstances extérieures et l'on peut les goûter même au milieu d'une apparente agitation.
Les choses évoluent et notre esprit doit être lui même en mouvement.
Nous donnons bien souvent de divers noms aux choses : Des épines pour moi, vous les nommez des roses.
Les crises sont des choses qui arrivent régulièrement. Le grand avantage, c'est qu'en général on en sort renforcé.
Dans les années 1960, j'étais hippie, je croyais que les choses allaient changer, en mai 1968, j'avais 17 ans, j'y ai cru. Et puis, le couvercle est retombé avec Pompidou.
J'ai fait un bon boulot avec moi-même, tout seul. Je me suis construit par rapport à mes rêves et je ne m'en suis pas trop mal sorti.
Nous devons tous trouver le juste équilibre entre action et réflexion. Avec autant de distractions, il est facile d'oublier de faire une pause et de faire le point.
Les folies n'ont de beauté qu'à condition d'être totales.
L'Amérique a inauguré une tradition où les plus riches consommateurs achètent en fait les mêmes choses que les plus pauvres.
La beauté naturelle prend au moins deux heures devant un miroir.
Aujourd'hui, on ne parle même plus de beauté à propos des acteurs, le vocable a changé. On cherche des « gueules », des « visages émouvants », des « corps singuliers ». La beauté appartient au passé.
La racine du bien réside en nous-mêmes. Cultivons cette beauté du coeur qui vaut bien plus que le talent.