On croit les choses parce qu'on a été conditionné à les croire.
C'est une erreur de croire qu'en parlant bas à l'oreille de quelqu'un qui travaille on le dérange moins.
Il ne faut pas croire au néant, même si c'est la vérité.
Quand on croit pouvoir chicaner sur ses devoirs parce qu'ils sont difficiles, il n'y en a point qu'on ne puisse mettre en question ; car il n'y en a pas un qui, de temps à autre, ne coûte quelque chose à remplir.
La politique est une volonté de vaincre en recourant au mensonge.
En course, il y a toujours des choses que vous pouvez apprendre, chaque jour. Il y a toujours place à l'amélioration, et je pense que cela s'applique à tout dans la vie.
Mon amie, nous croyons à tort que la vie nous transforme : elle nous use et ce qu'elle use en nous, ce sont les choses apprises.
Penses-tu qu'on peut vivre sans croire ? - Oui. A condition de vivre pour quelqu'un.
Est fanatique celui qui est sûr de posséder la vérité. Il est définitivement enfermé dans cette certitude ; il ne peut donc plus participer aux échanges ; il perd l'essentiel de sa personne. Il n'est plus qu'un objet prêt à être manipulé.
Votre capacité à lâcher prise fait partie du devoir que vous avez.
L'homme naît avec des sens et des facultés ; mais il n'apporte avec lui en naissant aucune idée : son cerveau est une table rase qui n'a reçu aucune impression, mais qui est préparée pour en recevoir.
On croit souvent qu'un appartement est bas de plafond, alors qu'il est tout simplement haut de plancher.
Nous avons un goût naturel pour le faux, mais nous avons naturellement besoin de croire que le faux est le vrai.
Chaque fois que l'homme fait une nouvelle expérience, il apprend toujours plus. Il ne peut pas apprendre moins.
Les femmes sont plus habituées à s'intéresser au-dedans des gens. Les hommes s'intéressent aux choses. A la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.
Avouer. Confesser une faute. Dévoiler les fautes d'autrui est un grand devoir imposé par l'amour de la vérité.
Je veux que les choses soient le mieux possible, je veux de la grandeur.
L'idée qu'un autre monde est possible est quand même plus stimulante que l'injonction de se résigner au désordre des choses !
Le communisme n'est pas un état de choses qu'il convient d'établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l'état actuel des choses. Les conditions de ce mouvement résultent des données préalables telles qu'elles existent actuellement.
Si tu crois en lui, il existe ; si tu n'y crois pas, il n'existe pas. Rien n'existe si on n'y croit pas.
Il n'est pas au pouvoir de notre volonté de ne pas souhaiter d'être heureux.
Il va falloir rêver car, pour que les choses deviennent possibles, il faut d'abord les rêver.
Comme il est facile de faire croire aux gens un mensonge, et (comme) il est difficile de défaire à nouveau ce travail !
La télévision est par nature une fenêtre déformante ; en laissant voir les événements qui agitent le monde, elle ne fait que rapporter une vérité, celle qu'elle croît être la plus proche de la vérité.
Non, la science n'est pas une illusion. Mais ce serait une illusion de croire que nous puissions trouver ailleurs ce qu'elle ne peut pas nous donner.
À 60 ans, je pourrais faire les mêmes choses que je faisais à 30ans, si je me souvenais ce que c'était ses choses.
Le propre de l'imbécile est de croire qu'il ne l'est pas.
On ne sait jamais dans la vie. Il faut s'estimer heureux d'avoir ce que l'on a tant qu'on l'a. Le destin est imprévisible et, parfois, nous ignorons à quel point nous sommes favorisés, jusqu'à ce que les choses changent.
L'air est précieux à l'homme car toutes les choses partagent le même souffle : la bête, l'arbre, l'homme.
La science de l'ignorant, c'est de reprendre les choses bien dites.
Si c'est un bon film, le son pourrait sonner et le public aurait toujours une idée parfaitement claire de ce qui se passait.