Le manque d'argent est tellement le mystère de ma vie, même lorsque je n'en ai pas du tout, il a l'air de diminuer. Le manque d'argent est la forme de ma captivité.
Je n'ai cessé de me demander jusqu'à quel point l'environnement peut influencer et façonner l'homme, sa vie et sa personnalité et quelles sont les limites de son action.
La vie n'est-elle qu'une illusion ? Pourquoi tant de souffrance, tant de désespoir si tout finalement se réduit au néant ?
Craindre un autre que Dieu ? Mais c'est de l'idolâtrie !
C'est vrai, Dieu meurt de froid. Il frappe à toutes les portes, mais qui ouvre jamais ? La place est prise. Par qui ? Par nous-mêmes.
Nul n'est épargné par les tribulations de la vie. Les faits sont là, tout dépend de notre façon de les voir et de ce que nous choisissons d'en faire. Les épreuves de la vie sont des marches à gravir afin de nous élever et croître.
L'heure qu'on donne à Dieu ne se partage pas.
L'homme qui pendant dix ans jouit d'un destin favorable n'est troublé ni par les génies ni par les démons.
La vie est un ballet ; on ne le danse qu'une fois.
L'amour commence là - dans les fonds du désert. Il est invisible dans ses débuts, indiscernable dans son visage.
De tous les pays du monde, la France est peut-être celui où il est le plus simple d'avoir une vie compliquée et le plus compliqué d'avoir une vie simple.
Pour que la vie soit un conte de fée, il suffit peut-être simplement d'y croire.
Je mets Dieu au pluriel, pour m'assurer de sa fragmentation. Je le mets aussi en mots. Il est ce qui en moi ne saurait se contenter du peu que je suis.
Une vie n'appartient qu'à celui qui la vit ; la vie elle-même revendiquera les vivants ; vivre c'est laisser vivre.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
Je suis comme toutes celles et ceux nés en 1945, un enfant de la guerre [...] un enfant qui a dû sa naissance au Paris de l'Occupation.
Nul grain de poussière n'est si mauvais, nul petit point si infime,Que le sage n'y voie Dieu et toute sa Gloire.
Aimons-nous, mon ange béni, il n'y a que cela dans la vie qui vaille la peine de vivre. Mais cela, c'est tout. Qui a cela touche à Dieu même. Aimer, c'est donner à autrui, par une sorte de pouvoir créateur, [...] â–º Lire la suite
Nous cherchons toujours à jeter un pont entre ce qui est et ce qui devrait être ; et par là donnons naissance à un état de contradiction et de conflit où se perdent toutes les énergies.
Se suicider ! Mais on passe sa vie à le faire !
Nous vivons la mort par intermittence et la vie comme un contrat que nous n'avons pas signé.
La conquête des femmes est la seule aventure exaltante dans la vie d'un homme.
Les princes d'aujourd'hui, même s'ils n'étaient que d'opérette, auraient-ils tellement besoin d'argent que, comme de pauvres starlettes de troisième zone, ils devraient vendre leur vie ?
C'est peu de chose, une vie qui se déroule au fil des pages d'un cahier noir.
L'homme propose, Dieu dispose, la femme s'interpose.
Quand le gouvernement dépense de l'argent, ça créer des emplois ; alors que si cet argent est laissé aux contribuables, Dieu sait ce qu'ils en font... ils le mangent peut-être ! Ils en font n'importe quoi sauf créer des emplois !
La vie n'est pas ce qu'on pense, mais ce qu'on dépense.
La vie consiste à jongler sur une corde raide.
Ma vie c'est moi qui vais la peindre, alors je vais y mettre le feu en ajoutant plein de couleurs.
La liberté est donc naturelle ; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés qu'avec elle mais avec la passion de la défendre.
Il faut revenir au théâtre pour redevenir attentif à notre destin dans la langue et saisir le grand mouvement de nos vies, que la scène restitue et rend visible.