Le Beau et le Bien sont régis par des lois opposées : le Beau est d'autant plus beau qu'on parle de lui, le Bien est d'autant moins bien qu'il en est question.
Le Niçois Kanté, qu'on annonçait chez nous, a signé à Olympiakos. Il nous a demandé 120 000 euros mensuels. Je lui ai demandé s'il ne se touchait pas un peu.
La parole engendre, elle ne fait pas qu'orner ou accompagner l'existence...
Si l'on est deux à faire l'amour, on est bien souvent seul à savoir avec qui.
N'essayez jamais d'impressionner une femme ! Parce que si vous le faites, elle s'attendra à ce que vous mainteniez le rythme tout le restant de votre vie. Et le rythme, mes amis, c'est la dévastation.
Nous parlons de tuer le temps, comme si hélas ! ce n'était pas lui qui nous tuait !
La nécessité d'exercer un contrôle sur soi, de se soumettre aux lois morales. C'est l'achèvement de l'équilibre.
Pourquoi se marier, quand la femme d'autrui, elle aussi, est prête à coucher ?
- L'humanité, dit Wylie, est un puits à deux seaux. Pendant que l'un descend pour être rempli, l'autre monte pour être vidé.- Ce que Mademoiselle Counihan me fera gagner, dit Neary, si je t'ai bien compris, le non-Mademoiselle Counihan me le fera perdre.
L'absence unit et désunit, elle rapproche aussi bien qu'elle divise, elle relâche certains liens très solides, elle les tend et les éprouve au point de les briser.
Une parole mauvaise est comme un arbre mauvais qui a été arraché de dessus la terre : il n'y a pas pour lui de place stable.
- T'as remarqué comme les nuits sont claires ? - Hum, normal, on entre dans l'ère de la vierge... Mon signe. - Hum, sans blagues ! - J'te jure... Je suis vierge ascendant lion. - Ah, ah, ah, ah, ah... - Oh, [...] â–º Lire la suite
La musique a ce pouvoir magique : elle accompagne nos vibrations émotionnelles, particulièrement exacerbées à l'âge où les sentiments nous surprennent. Le temps aidant, tout cela se calme.
Prenez le temps de chanter, De rire, de vous amuser. Tout le monde sait bien qu'après tout la vie Est souvent jolie Quand on la prend du bon côté.
Si une femme plait, elle n'est pas libre. Les femmes qui méritent d'être aimées sont inaccessibles.
Et quand on n'a pas ce qu'on aime, Il faut bien aimer ce qu'on a.
Il est vrai que les gens à qui je révèle bravement mes soucis sont très heurtés. Réagissent-ils par peur, établissent-ils un parallèle avec leur propre sort? Je continue - pourquoi changer? - sur le mode humoristique qui ne m'a pas [...] â–º Lire la suite
Le secret pour bien vivre : manger la moitié, marcher le double, rire le triple et aimer sans mesure.
Déicide : s'indigner contre, bien que le crime ne soit pas fréquent.
La perception n'est pas le constat d'une réalité objective, elle est la négociation d'une présence au monde.
On s'accommode de la haine, elle est un stimulant comme l'amour...
Ma mère m'a toujours dit qu'un jour je f'rais quelque chose de ma vie, elle s'imaginait pas que ça s'rait en zigouillage de zombies !
Dans sa bonté infinie, Dieu a donné la pluie aux Anglais afin de leur fournir pour l'éternité un sujet de conversation.
Lumière, présence sans défaut. Elle recense chaque grain de l'air, comme dans l'enfance on compte les années à venir et les noces promises.
L'art consacre le meurtre d'une habitude. L'artiste se charge de lui tordre le cou.
Le corps humain est un royaume où chaque organe veut être le roi ; il y a chez l'homme 3 leaders qui essayent d'imposer leur loi, cette lutte permanente est la plus grosse source d'embrouille, elle oppose depuis toujours la tête, le coeur et les couilles.
Et ta soeur je vais lui faire crédit aussi à ta soeur ?
La vie est parfois bien cruelle. La mort aussi. L'une ne va jamais sans l'autre... Qui vit meurt, c'est une loi de la nature !
Ce n'est ni sur de la plume ni sous des couvertures qu'on parvient à la gloire. Qui sans elle conserve sa vie laisse sur la terre pareil vestige de soi que fumée dans l'air et écume dans l'eau.
Il n'y a pas de limite à la quantité de bien que vous pouvez faire si vous ne vous souciez pas de qui obtient le crédit.
Tout écrivain, symboliquement, extermine son lecteur, afin de mieux lui offrir son oeuvre achevée.