Si une femme plait, elle n'est pas libre. Les femmes qui méritent d'être aimées sont inaccessibles.
Une femme infidèle, si elle est connue de la personne concernée, n'est qu'infidèle ; si on la croit fidèle, elle est traîtresse.
Le mot « libre » est utilisé trois fois dans la Déclaration d'indépendance et une fois dans le premier amendement de la Constitution, ainsi que « liberté ». Le mot « juste » n'est utilisé dans aucun de nos documents fondateurs.
L'avenir est entre les mains de ceux qui explorent... et de toute la beauté qu'ils découvrent en traversant des frontières toujours plus reculées, ils développent pour la nature et pour l'homme un amour infini.
Ô la femme à l'amour câlin et réchauffant, et qui parfois vous baise au front, comme un enfant !
Celui qui ne comprend pas qu'on puisse étrangler une femme ne connaît pas les femmes.
A partir d'un certain âge, les femmes se prennent toutes pour leur fille.
Un homme qui n'est pas intéressé par les femmes est, d'une certaine façon, un peu handicapé.
Aujourd'hui, on ne parle même plus de beauté à propos des acteurs, le vocable a changé. On cherche des « gueules », des « visages émouvants », des « corps singuliers ». La beauté appartient au passé.
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
J'aime les femmes dans toutes leurs différentes incarnations. Mes amis sont pratiquement toutes des femmes. Elles sont beaucoup plus intelligentes que les hommes.
Une femme met quarante-cinq ans pour arriver à la trentaine.
Ne vous fiez pas aux femmes - elles sont même capables d'être fidèles.
La seule façon de traiter avec un monde non libre est de devenir tellement absolument libre que votre existence même est un acte de rébellion.
Mais quel, quel est ce paysOù frappe la nuitLa loi du plus fort ?Diego, libre dans sa têteDerrière sa fenêtreS'endort peut-être...
A femme sotte nul ne s'y frotte.
Quarante ans... l'âge où les cheveux deviennent gris et où l'on commence enfin à ne plus prendre les femmes au sérieux.
Être libre signifie, avant tout, être responsable vis-à-vis de soi-même.
On reconnaît l'homme libre à ce qu'il est attaqué simultanément ou successivement par les partis opposés.
Joli paradoxe : la femme est le chef-d'oeuvre de Dieu, surtout quand elle a le diable au corps.
Une femme qui s'en va avec son amant n'abandonne pas son mari, elle le débarrasse d'une femme infidèle.
Une femme qui ne vous fait plus de reproches est une femme qui ne vous aime plus.
Si Dieu m'avait fait l'honneur de me consulter, je lui aurais conseillé de lacer les rides des femmes sous le talon.
Lorsqu'un homme ne forme pas de liaisons, il passe pour n'y avoir point songé ; mais une femme à qui nul ne s'attacherait semblerait avoir échoué de toute part.
Etre une femme n'est pas besogne facile : on y a toujours affaire aux hommes.
Dieu n'a pas créé l'homme et la femme l'un après l'autre. Il a créé deux corps jumeaux unis qu'il a tranchés depuis le jour où il a créé la tendresse.
Un journal coupé en morceaux n'intéresse aucune femme, alors qu'une femme coupée en morceaux intéresse tous les journaux.
les femmes raffolent des imposteurs parce qu'ils savent embellir la réalité.
La mère est toujours la première femme qu'on aime.
La femme qui hésite et délibère est perdue.
Le coeur de la femme battue est comme une plaie béante qui a du mal à se cicatriser. Plus les années passent, plus elle devient aigrie.