Je suis esclave par mes vices et libre par mes remords.
Et, longtemps après que la relation amoureuse s'est apaisée, je garde l'habitude d'halluciner l'être que j'ai aimé: parfois, je m'angoisse encore d'un téléphone qui tarde, et, à chaque importun, je crois reconnaître la voix que j'aimais: je suis un mutilé qui continue d'avoir mal à sa jambe amputée.
En vouloir à sa mère n'est qu'une façon négative de s'accrocher à elle, toujours.
On passe la moitié de sa vie à retenir sans comprendre, et l'autre moitié à comprendre sans retenir.
Les bienfaits du despotisme sont courts, il empoisonne les sources mêmes qu'il ouvre. Il ne possède qu'un mérite d'exception, une vertu de circonstance, et dès que son heure est passée, tous les vices de sa nature éclatent et pèsent de toute part sur la société.
N'essayez jamais d'impressionner une femme ! Parce que si vous le faites, elle s'attendra à ce que vous mainteniez le rythme tout le restant de votre vie. Et le rythme, mes amis, c'est la dévastation.
La bonne lavandière lave sa blouse d'abord.
Ma personnalité ressemble à mes créations dans une large mesure. Je suis en phase avec moi-même et je suis transparent, tout comme mes créations.
La femme moyenne perd un demi-million de dollars au cours de sa vie, mais les femmes plus diplômées perdent 2 millions de dollars au cours de leur vie.
On naît livré au hasard et c'est en se créant qu'on se livre, en créant sa vie.
- L'année du Paon commence maintenant ! - Là ? Tout de suite ? C'est à dire que, on est en milieu d'année du coup ça vous ferait qu'une demi-année du Pan Sir. - [Shen le regarde méchamment et lui montre sa lame] - Nous voila donc entrés dans l'année du Paon ! Bonne année, tous mes voeux sir !
Il va falloir qu'un jour enfin je me décide à lire les livres que, depuis trente ans, je conseille à mes amis de lire.
J'aime prendre des pilules avant de déjeuner. Même quand je n'ai rien. Je trouve que ça fait bien de sortir sa plaquette, comme ça les gens vous ménagent.
A sa mère on n'peut rien cacher, elle nous comprenait avant même qu'on sache parler.
Tu ne vois pas que tu as été programmé ? Tu ne vois pas ce qu'il va t'arriver ? Tu vas te marier, trouver un boulot chiant et avant de t'en rendre compte, tu auras un gros bide. Alors tu vas détester [...] â–º Lire la suite
Je ne suis pas un justicier, je suis un type révolté qui vit sa révolte.
Laissez votre adversaire livrer le fond de sa pensée : en général, il vaut largement le dessus.
Qui hait l'être hait sa propre existence.
Le capitalisme est un être particulièrement rusé doté d'un tas de qualités dont la plus remarquable à mes yeux est un manque absolu de vergogne.
Le coeur de l'homme prépare sa voie, mais c'est au Seigneur de conduire ses pas.
En Amérique, on se donne l'importance de sa voiture.
Les parents disent : "notre enfant grandit" ; ils oublient que sa vie se rétrécit.
C'est au rythme de mon cÏur que battent mes mots.
À tous les navires au large, à tous les ports d'attache, à ma famille, à tout les amis et à tous les inconnus. Ceci est un message, une prière ; Le message, c'est que mes voyages m'ont enseignés une grande vérité, [...] â–º Lire la suite
Un imbécile ne peut pas plus voir sa propre folie qu'il ne peut voir ses oreilles.
Tout ce que l'homme a fait de plus grand, il le doit au sentiment douloureux de l'incomplet de sa destinée.
La fiancée d'Août ne déchire pas sa robe.
Ecrire, c'est espérer. Ecrire, c'est transformer une chose en une autre. C'est se solidariser avec les autres. Ecrire, c'est l'essentiel dans sa pureté.
Peut-être que le grand amour, tu le décides, tu décides de courir le risque avec quelqu'un, de donner à quelqu'un sans te préoccuper de savoir ce que tu recevras de sa part, ou de savoir s'il te fera souffrir ou [...] â–º Lire la suite
Chacun pleure à sa façon le temps qui passe.
La naissance est le lieu de l'inégalité. L'égalité prend sa revanche avec l'approche de la mort.