La nécessité d'exercer un contrôle sur soi, de se soumettre aux lois morales. C'est l'achèvement de l'équilibre.
Si la misère des pauvres n'est pas causée par les lois de la nature, mais par nos institutions, notre péché est grand.
Heureuse la nation où les lois ne seraient pas une science !
Il n'y a pas de règle générale pour les femmes ; elles sont toutes des exceptions confirmant une règle qui n'existe pas.
Evite les accusations, fussent-elles même sans fondement. Car le plus grand nombre ignore la vérité, et se règle sur l'opinion.
Et l'on devrait rendre obligatoire Par arrêté municipal L'usage de la femme-tronc pour les pauvres.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
Ah, Dieu, comme l'esprit peut hésiter dès qu'il se préoccupe de considérations morales ou éthiques !
Un monarque a souvent des lois à s'imposer ; Et qui veut pouvoir tout ne doit pas tout oser.
Les machines reproductrices que l'ordre a fabriquées et répandues partout, ce ne sont pas les gouvernants, les armées, les polices, les institutions, les lois : ce sont nos propres cervelles. Décapitez l'ordre et gardez vos têtes: l'ordre repousse.
Malheureusement, il y a des vertus qu'on ne peut exercer que quand on est riche.
Les lois sont semblables aux toiles d'araignées, qui attrapent les petites mouches, mais laissent passer guêpes et frelons.
Les lois ne sont faites que pour exploiter ceux qui ne les comprennent pas, ou ceux que la misère la plus noire empêche de s'y conformer.
Notre vie n'est précieuse que parce que nous avons le pouvoir d'en disposer, et que nul ne peut jamais exercer ce pouvoir à la place d'un autre, telle est la terrible économie de notre existence !
Les meilleures lois naissent des usages.
Il faut faire à l'encontre de tout texte religieux : lire, et exercer notre esprit critique.
D'amour on y revit, d'amour on y soupire, sous les plus douces lois de son heureux empire.
La multiplicité des lois flatte dans les législateurs deux penchants naturels, le besoin d'agir et le plaisir de se croire nécessaires.
Les hommes, avec des lois sages, ont toujours eu des coutumes insensées.
Les lois de la science ne distinguent pas le passé du futur.
Si je porte aujourd'hui encore sur les épaules un tel fardeau d'insatisfaction et d'amertume, je le dois entièrement et justement à ces hospitalisations longues et répétées, qui m'ont quasiment réduite à l'état de pantin dépourvu de volonté et doutant perpétuellement de ses valeurs morales et sociales.
Il est des trahisons dont on ne se remet pas. Des blessures morales dont on ne guérit jamais, celles qu'une mère inflige à son enfant, par exemple, ou un homme à une femme.
Il y a longtemps que j'ai décidé de suivre une règle stricte : être clair. [...] Je me contente d'écrire d'une manière limpide et de créer une relation chaleureuse entre mes lecteurs et moi ; quant aux critiques littéraires... eh bien, ils sont libres.
Nos demandes sont simples, normales et donc difficiles à satisfaire. Tout ce que nous demandons, c'est qu'un acteur sur scène vive selon les lois naturelles.
Un travail réglé et des victoires après des victoires, voilà sans doute la formule du bonheur.
Les lois de l'humour sont très sévères : on ne peut pas se moquer des victimes, des noirs, des homos, des musulmans, des juifs, des handicapés... moi je dis : de qui se moque t-on ?
La règle pour faire les liaisons, c'est de ne pas avoir l'air d'un serin.
Un héros de roman infidèle ! On n'aurait jamais rien vu de pareil ; il est réglé qu'ils doivent tous être constants.
La règle d'or est d'agir sans crainte sur ce que l'on croit être juste.
C'est une extraordinaire chose que le théâtre. Des gens comme vous et moi s'assemblent le soir dans une salle pour voir feindre par d'autres des passions qu'eux n'ont pas le droit d'avoir - parce que les lois et les moeurs s'y opposent.
Gouverner est l'art de mener des hommes imparfaits avec des lois imparfaites.