Les films sont plus harmonieux que la vie. Il n'y a pas d'embouteillage dans les films, il n'y a pas de temps mort.
Quarante ans, c'est la vieillesse de la jeunesse, mais cinquante ans, c'est la jeunesse de la vieillesse.
Les hommes meurent, tout le temps ; ils sont fatigants. Les livres ne meurent jamais.
C'est dans l'exercice de son art que l'artiste trouve un heureux compromis avec tout ce qui l'a blessé ou vaincu dans la vie quotidienne, par l'imagination, non pour échapper à son destin comme fait l'homme ordinaire, mais pour l'accomplir le plus totalement et le plus adéquatement possible.
Vouloir expliquer un poème est aussi vain que d'espérer découvrir le secret du temps en démontant une horloge.
L'adolescence est une période où un jeune garçon se refuse à croire qu'un jour il sera aussi idiot que son père.
On trouve le temps long sous la terre.
Je vais juste vivre ma vie et être qui je suis.
Ce qui me paraît être le terme de mes débordements sexuels : une incandescence géométrique (entre autres, point de coïncidence de la vie et de la mort, de l'être et du néant) et parfaitement fulgurante.
L'oeil, songez à lui. Il boit la vie apparente pour en nourrir la pensée. Il boit le monde, la couleur, le mouvement, les livres, les tableaux, tout ce qui est beau et tout ce qui est laid, et il en fait des idées.
Je suis le mot de Tertullien: "Credo quia absurdum", "Je crois parce que c'est absurde". Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la conception tragique de la vie peut nourrir le pessimisme mais peut aussi attiser la joie de vivre, en [...] â–º Lire la suite
La vie vaut la peine d'être vécue, mais pas d'être discutée tout le temps.
La vie appartient à ceux qui aiment, et là où règne l'Amour, l'homme est vraiment le roi.
La vie est un sommeil dont on ne se réveille qu'à la mort.
Le poker est un jeu passionnant permettant de perdre son argent, son temps et ses amis.
Les idées se pressent sous ma plume si abondantes que je n'ai même pas le temps de les exprimer.
Nous sommes un peu comme des éponges qui aspirons la vie sans le savoir et qui la rendons ensuite, transformée, sans connaître le travail d'alchimie qui s'est produit en nous.
Parfois, c'est un long chemin à travers la vie que nous rejoignons notre rêve.
Ça prend une minute pour remarquer quelqu'un, une heure pour l'apprécier, une journée pour l'aimer, mais une vie pour l'oublier.
La vie se venge bien de ceux qui veulent la vaincre.
Travailler pour gagner sa vie, O.K. Mais pourquoi faut-il que cette vie qu'on gagne, il faille la gaspiller à travailler pour gagner sa vie ?
Le talent n'est rien d'autre qu'une longue période d'attention et une période d'assimilation mentale raccourcie.
On aime le rêve, on aime la féerie, on n'aime pas la vie ; tant pis, la vie en revanche, nous vole ce qu'on aime.
Il y a des choses dans ma vie que je n'ai pas su prévenir ou maîtriser.
Dire qu'on aime, n'est-ce pas vouloir soumettre l'autre, en même temps que soi-même ? Un forme d'esclavage, somme toute, entretenue par les mots ?
La question n'est pas tant de savoir s'il y a de la vie sur Mars que de continuer à vivre sur Terre.
La vie est ce que notre caractère veut qu'elle soit. Nous la façonnons, comme un escargot sa coquille.
La vie est un cadeau, pas un fardeau.
Je me demande si la mort vaut vraiment le coup d'être vécue.
Quant aux enfants, ils doivent être enseignés à n'avoir aucun devoir vis-à-vis de leurs parents que celui de les assister dans leur vieillesse impuissante comme les parents assistent leurs enfants dans leur jeunesse impuissante.
Qu'est-ce que la beauté, qu'est-ce que l'harmonie pour celui qui est condamné à mort et qui court entre des murs qui s'écroulent, cherchant sa vie ?