La mort est quelquefois un châtiment ; souvent c'est un don ; pour plus d'un, c'est une grâce.
T'es morte, t'es ressuscitée. T'es partie, t'es revenue. Et on a survécu... J'ai survécu. Et maintenant je suis solide. Je t'aime Izzie. Avant de te rencontrer, avant toi, j'avais toujours pensé que j'étais pas quelqu'un de bien. Maintenant, grâce à [...] â–º Lire la suite
La légèreté a, elle aussi, son poids spécifique.
Pour qui s'emmerde au trou perdu, la mort du voisin ranime toujours un peu la vie, mettant la joie dans les chaumières où le père noue sa cravate noire des cimetières en fredonnant des javas usées.
La mort vient pour nous tous à la fin.
La mort c'est la noblesse du con.
La mort du présent n'est rien ; c'est la perte de l'avenir en soi qui est déchirante.
Ne condamne jamais personne à mort avant d'avoir bu ton café.
Seule la mort est inutile.
Faire le bien sans chercher de récompense ; fuir le mal sans craindre le châtiment : homme rare sous le ciel.
Le drame de la minorité homosexuelle est que son destin dépend du regard que pose sur elle la majorité hétérosexuelle. Or, les homosexuels servent de repoussoirs psychologiques aux mâles hétérosexuels prisonniers de l'idéologie patriarcale. Leur sort, autant que celui des femmes, dépend étroitement de la mort du patriarcat.
Quand je donne des concerts, je suis de nouveau connecté au monde, mais cela n'a plus le même goût qu'avant. Je porte la mort en moi, les gens le savent. Ils viennent me dire au revoir.
- Va t'en ! - Que je m'en aille ? C'est moi qui nous ai sauvé ! Nous avons survécu grâce à MOI ! - Nous n'avons plus besoin de toi ! Le maitre veille sur nous à présent.
La mort des autres nous aide à vivre.
La patience est ce qui ressemble le plus à l'indifférence de la mort, et la mort seule apporte une solution aux problèmes de vivre.
Celui qui feint d'envisager la mort sans effroi ment. Tout homme craint de mourir, c'est la grande loi des êtres sensibles, sans laquelle toute espèce mortelle serait bientôt détruite.
La mort d'un chat présage la décadence de la maison.
On ne devient pas champion dans un gymnase. On devient champion grâce à ce qu'on ressent ; un désir, un rêve, une vision. On doit avoir du talent et de la technique. Mais le talent doit être plus fort que la technique.
Il est étrange de voir combien nos défauts nous aident, la légèreté nous sauve, la paresse nous sauve, mais sont-ce encore des victoires ?
Celui qui prie pour empêcher la mort est aussi fou que celui qui prierait pour faire lever le soleil par l'ouest, sous prétexte qu'il n'aime pas la lumière matinale.
La grâce est pesanteur.
La mort n'est que la séparation avec l'Argent. Ceux qui n'en n'ont pas n'ont pas de vie, et, dès lors ne sauraient mourir.
C'est la présence de la mort qui donne un sens à la vie.
- Messieurs, un peu de cran : celui qui n'est pas mort garde un espoir de vie !- Vivre et ne pas mourir, ça fait deux.
Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement.
La sainteté, c'est la grâce de faire les plus humbles choses sous le signe de l'éternité.
Le temps n'est pas la limitation de l'être mais sa relation avec l'infini. La mort n'est pas anéantissement mais question nécessaire pour que cette relation avec l'infini ou temps se produise.
L'amour comme la mort se plaît à confondre les conditions.
Dans toute personne, il y a un poète mort jeune.
En rendant grâce à Allah qui nous permet de célébrer une fois encore la Tabaski je vous souhaite de passer une bonne fête dans la quiétude, la joie et la santé.
Le jour approche, de l'anniversaire de la mort de mam. J'ai peur, de plus en plus, comme si ce jour-là (25 octobre) elle devait mourir une seconde fois.