La mort apprend à vivre aux gens incorrigibles.
Quel élastique interminable est la moindre parcelle de durée quand c'est la dernière à vivre et qu'on en est conscient.
La courbe de la surveillance dépasse celle de la population. Il n'y a pas d'issue. On en est aujourd'hui au point où 10 millions de dollars suffisent à acheter une unité pour stocker définitivement les interceptions massives d'un pays de taille moyenne.
Les liaisons des gens frivoles se refroidissent en peu de temps.
Cela n'a aucun sens d'embaucher des gens intelligents et de leur dire quoi faire. Nous embauchons des gens intelligents pour qu'ils puissent nous dire quoi faire.
L'argent, ça libère un peu de la mort et de la solitude...
Les gens sont disciplinés. Pensez, depuis le temps qu'on les enrégimente, qu'on les englobe, qu'on les planifie, qu'on les organise !
Les gens intelligents se divisent en deux catégories : les bons et les méchants. Les sots appartiennent à une seule : celle des méchants.
Les imbéciles rient des dents, les simples rient des lèvres, les gens communs rient du ventre, les gens d'esprit rient des yeux, les génies affectent de ne pas rire.
La mort ne doit en aucune façon redresser l'image que nous avons d'un homme.
César ne vieillit pas, il mûrit ! Les cheveux de César ne blanchissent pas, ils s'illuminent ! Avé moi !
Il n'y a qu'une bonne mort pour donner le sens de la vie !
Les livres de théâtre scellent la mort de la jouissance que procurent le spectacle.
Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C'est une activité où l'on voit tout de suite le résultat.
Vivre intensément ne signifie pas vivre chaque jour comme si c'était le dernier mais comme si c'était le premier.
La seule chose que nous apprend la mort est qu'il est urgent d'aimer.
Il y a des gens qui peuvent être ailleurs quand ils veulent, ils n'ont pas besoin d'avoir un passeport.
Quand les gens posent pour une photographie, ils sourient, ils sont bons, leur âme est endimanchée. C'est agréable de les regarder, on a le meilleur d'eux.
Les Américains sont responsables non seulement d'avoir vraiment lancé beaucoup de choses dans de nombreux pays, mais aussi de donner aux gens la confiance nécessaire pour faire des choses qu'ils n'auraient peut-être jamais pensé faire.
Le lion jeune le vieux surmontera - En champ bellique par singulier duel, - Dans cage d'or ses yeux lui crèvera, - Deux plaies une, puis mourir, mort cruelle.
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; leurs sentiments avant tout. Les gens parlent de la grandeur de l'amour, mais c'est des conneries. L'amour fait mal. Les sentiments sont dérangeants. On enseigne aux gens que la douleur [...] â–º Lire la suite
Le vert est le nouveau noir ! Quelle connerie ! Le vert est le nouveau noir... Quelqu'un d'autre a-t-il remarqué que tout le monde est devenu fou ? Pourquoi on a tous peur de regarder les choses telles qu'elles sont ? C'est ce genre [...] â–º Lire la suite
L'intérêt et la crainte sont les principes de la société et toute la morale consiste à vivre selon notre bon plaisir.
Je partis dans les bois parce que je voulais vivre sans me hâter. Vivre intensément et sucer toute la moelle secrète de la vie.
Le parfum ne doit pas être lié uniquement à la mode car cela signifie qu'un jour il se démodera.
Dans un même appartement, on peut toujours cohabiter sans être obligé au concubinage.
Tâchons d'entrer dans la mort les yeux ouverts.
Les gens trop heureux sont comme les voleurs de profession. Ils finissent toujours par être pincés.
Je suppose que vivre sans amour, sans en faire l'expérience ou sans pouvoir en donner est une punition assez forte.
Des sottises faites par des gens habiles ; des extravagances dites par des gens d'esprit ; des crimes commis par d'honnêtes gens... voilà les révolutions.
L'homme est un être sociable ; la nature l'a fait pour vivre avec ses semblables.