Une fille considérée comme jolie et qui fait des blagues scato, ça choque. Les gens manquent terriblement d'imagination. En fait, c'est limite misogyne.
Des gens courageux ne craignent pas le pardon, au nom de la paix.
Entendez-les parler, les plus habiles gens du monde ; voyez-les faire, les plus ignorants des hommes.
On ne respecte pas une femme qu'on aime, on l'aime.
La femme doit cesser de se considérer elle-même comme l'objet de convoitise de l'homme.
Pourtant si, c'est une femme, une femme sans courage, un enfant sans raison qu'il ne faut plus jamais laisser seul.
Passe plus de temps avec les gens qui t'apportent de la tendresse plutôt qu'avec ceux qui te stressent.
comment se fait-il qu'un pays dirigé par une femme DIHIA est devenu aujourd'hui un enfer pour les femmes ?
Le génie est pour les gens intelligents ce que la "folie" est pour les imbéciles, un état extrême dans lequel tout devient possible, dans lequel, miraculeusement, les règles normales ne s'appliquent plus.
La réalité ? Quelle réalité ? Mais si la réalité intéressait les gens, les gens éteindraient leurs télé et regarderaient par la fenêtre !
Une femme qui ne m'aime pas, je ne l'aime pas. Je n'aime pas qu'on ne m'aime pas.
Il est des gens si bêtes que si une idée apparaissait à la surface de leur cerveau, elle se suiciderait, terrifiée de solitude.
Un psychiatre est un monsieur qu'on paie très cher pour qu'il vous pose des questions qu'une femme nous pose, elle, gratuitement.
L'amoureux sur le chemin qui conduit à la case de la femme aimée n'entend pas le grondement du tonnerre.
- Tu t'es bien battu aujourd'hui... pour une femme ! - Mais toi aussi. Peut-être que si je suis blessé tu pourras me rattraper ! - J'étais peut-être trop loin devant pour que tu me vois ! - Plutôt loin derrière montrant ton dos aux Thespiens ! - La jalousie te sied mal mon jeune ami !
On comprend peu les gens quand on les juge sans cesse.
Etre femme aujourd'hui, c'est cela : travailler, faire des enfants, et surtout ne pas en parler.
Quand un vieil homme épouse une jeune femme, il doit s'attendre à tout ; mais quand une vieille femme prend un jeune mari, elle ne doit s'attendre à rien.
Une femme qu'on aime guère est plus supportable si l'on fait l'amour avec elle.
L'homme a sa loi ; il se l'est faite à lui-même ; la femme n'a pas d'autre loi que la loi de l'homme. La femme est civilement mineure et moralement esclave. [...] Une réforme est nécessaire.
Quand j'étais enfant et qu'ils m'ont mise hors de ma maison, j'ai eu peur et je me suis enfuie. Finalement, je me suis enfuie au loin. C'était à un endroit appelé la France. Beaucoup d'entre vous y sont allés, et [...] ► Lire la suite
Une femme qui se croit intelligente réclame les mêmes droits que l'homme. Une femme intelligente y renonce.
La passion amoureuse ou un haut degré d'ambition ont changé des gens raisonnables en fous qui déraisonnent.
Le téléphone sera utilisé pour informer les gens qu'un télégramme a été envoyé.
Si la femme commet l'adultère, son mari y est pour quelque chose.
Eduquer c'est à la fois conduire un enfant à l'autonomie intellectuelle, l'éveiller à la responsabilité morale et civique, lui transmettre la culture de son pays. Non une culture-spectacle qu' il observerait passivement, mais l'ensemble des constructions logiques, esthétiques, éthiques, qui fondent notre civilisation et auxquelles il est invité à participer.
Il y a trois sortes de gens dans le monde : ceux qui ne supportent pas Picasso, ceux qui ne supportent pas Raphaël et ceux qui n'ont jamais entendu parler ni de l'un ni de l'autre.
Si cent gens considèrent un sage comme un fou, il continue d'être un sage.
La joie n'a pas de nuances : ce n'est qu'une dilatation du coeur. L'auteur d'un chef-d'oeuvre applaudi et une petite femme qui fait de l'équilibre sur du fil de fer, dans un cirque, jouissent pareillement de leur gloire.
Il y a tant de choses qu'on ne sait plus dire quand il est trop tard !... Le malheur est que la plupart des gens s'habituent au silence.
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les loix (sic) de la nature et de la raison.