La femme doit cesser de se considérer elle-même comme l'objet de convoitise de l'homme.
Quand on écoute mes chansons avec une oreille un peu fine, on entend que je ne suis pas du coté de la guillotine, de la loi, du coté de l'armée, du coté de l'exploitation de l'homme et de la femme [...] ► Lire la suite
La femme de l'autre est toujours belle.
Je peux considérer un dessin comme bon quand il me touche, ou encore me fait rire et que j'aurais bien aimé le faire.
La faiblesse est un défaut que nous a donné la nature, que nous ne pouvons détruire, contre lequel nous avons sans cesse à nous défendre, et dont aucun homme de bonne foi, et capable de quelque courage, ne se vantera jamais d'avoir toujours triomphé.
Quand un homme marche vers son destin, il est bien souvent forcé de changer de direction.
Une femme peut fort bien aimer deux hommes à la fois. On dirait que, toutes petites, elles ont appris à loucher du coeur.
Nous remettons au lendemain tout ce qui peut être remis ; nous savons peut-être profondément que nous sommes immortels et que, tôt ou tard, tout homme fera tout et saura tout.
La pleine santéNe connaît point sa limite. Mais la maladieDerrière le mur est sa voisine pressante.Et la fortune d'un homme dans sa course directeA heurté le roc caché.
Misogyne : un homme qui, lorsqu'il embrasse une femme sur les lèvres, serre les dents.
Un politicien est un individu dont les opinions politiques sont opposées aux vôtres. S'il a les mêmes idées que vous, c'est un homme d'Etat.
Je parle dans le vide, je parle tout seul si tu veux savoir parce que y'a un homme mort à l'autre bout du fil, connard !
Tout homme encore en vie après trente ans est un con.
Pour parvenir à pardonner à la raison le mal qu'elle fait à la plupart des hommes, on a besoin de considérer ce que serait l'homme sans sa raison.
On n'aime pas une femme pour ce qu'elle dit ; on aime ce qu'elle dit parce qu'on l'aime.
Un homme qui se respecte n'a pas de patrie. Une patrie, c'est de la glu.
La femme est la reine de la création ; les étoiles se joignent en couronne sur sa tête.
La femme idéale, c'est la femme corrézienne, celle de l'ancien temps, dure à la peine, qui sert les hommes à table, ne s'assied jamais avec eux et ne parle pas.
Une femme ne communique jamais si promptement la perversité de son coeur qu'à une autre femme.
Une voix de femme qui parle, qui raconte des histoires de vie et de mort, a le pouvoir de donner la vie.
Autrefois, quand elle était gênée, une jeune fille rougissait. Aujourd'hui quand une jeune fille rougit, elle est gênée.
Gabriel Matzneff est un homme de l'Antiquité qui vit parmi nous avec un certain nombre de masques.
Ne croyez pas qu'un homme qui fabrique mal fabriquera bien parce qu'il aura un contrat serré ; ne croyez pas qu'un homme habituellement malhonnête tiendra son engagement parce que vous l'aurez rédigé avec soin. Quand on est honnête et qu'on [...] ► Lire la suite
Eh bien, ma femme était barrée... Parfaitement. Et elle a dit que j'étais impuissant.
Quand l'homme se reconnaît trop faible pour réaliser ses désirs et satisfaire son orgueil, il les reporte, enfant, sur ses parents, homme vaincu par la vie, sur ses enfants à son tour.
Que ferait la femme sans l'homme ?Elle dresserait un autre animal.
Tout homme s'offre le luxe inestimable de prononcer son premier et son dernier mot.
Une femme qui ne désire pas être secouée de temps en temps est une malade du ventre ou du cerveau.
La femme ne sent son pouvoir qu'autant qu'elle en abuse.
Garçon ou fille, homme ou femme, il n'y a que des individus fiables ou non.
Chaque homme doit inventer son chemin.