Le génie est pour les gens intelligents ce que la "folie" est pour les imbéciles, un état extrême dans lequel tout devient possible, dans lequel, miraculeusement, les règles normales ne s'appliquent plus.
L'architecture affecte par les lois de la nature et par la loi de la raison. De cette dernière dérivent les règles de la proportion, d'après lesquelles un ouvrage est loué ou censuré, en tout, ou en partie, selon qu'il répond ou ne répond pas à la fin pour laquelle il a été fait.
Femme, réveille-toi ; le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l'univers ; reconnais tes droits. Le puissant empire de la nature n'est plus environné de préjugés, de fanatisme, de superstitions et de mensonges. Le flambeau de la [...] â–º Lire la suite
Ce qui relève de la biologie : découvrir, si possible, des règles universelles d'évolution des espèces, mais aussi des règles universelles sur lesquelles sont fondées ces possibilités d'individuation, poussés au plus haut point chez l'homme.
La manie d'écrire a supprimé complètement les sexes.
J'ai toujours placé au-dessus de tout le respect de ce métier qui n'est pas tout à fait un art mais qui a besoin d'un artiste pour exister.
Le chemin qui mène à la sagesse et aux joies de l'esprit est un parcours dangereux, semé d'embûches. mais quelle récompense pour celui qui s'acharne et atteint la vérité !
Un gros con à moustache à son fils qui regarde la devanture d'un magasin de chaussures :« Prends-en des costauds avec une coque en fer, pour filer des coups de pied aux couilles, c'est mieux. »
La vanité est pour les imbéciles une puissante source de satisfaction. Elle leur permet de substituer aux qualités qu'ils n'acquerront jamais la conviction de les avoir toujours possédées.
Même les êtres les plus primitifs ont toujours eu le respect de ce qui représente l'argent.
Ce serait folie de lâcher, sans espoir d'un profit plus grand, le profit qu'on a dans la main, sous prétexte qu'il est petit.
Tu ne sais rien de la sagesse tant que tu n'as pas fait l'épreuve des ténèbres, qui te retranchent d'un chacun, sans recours et sans bruit.
Un humanisme bien ordonné ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l'homme, le respect des autres êtres avant l'amour-propre.
L'ignorance, la sottise et la lâcheté, les trois plus redoutables ennemies du genre humain.
Le plus haut degré de la sagesse humaine est de savoir plier son caractère aux circonstances et se faire un intérieur calme en dépit des orages extérieurs.
La sagesse crie dans les rues, et personne ne la regarde.
La sagesse et la joie surviennent lorsque vous apprenez à exister maintenant plutôt que dans un passé ou un futur inexistant.
Il semble que les têtes des plus grands hommes s'étrécissent lorsqu'elles sont assemblées, et que là où il y a plus de sages, il y ait moins de sagesse : les grands corps s'attachent toujours si fort aux minuties, que l'essentiel ne va jamais qu'après.
Un homme du monde qui veut ses amis conserver, doit accepter d'à quelques règles se plier pour ses connaissances inviter...
La sagesse humaine apprend beaucoup, si elle apprend à se taire.
L'opinion est la reine du monde, parce que la sottise est la reine des sots.
La vie n'est supportable que lorsque le corps et l'âme vivent en parfaite harmonie, qu'il existe un équilibre naturel entre eux, et qu'ils ont, l'un pour l'autre, un respect réciproque.
Il est con comme un iceberg, trois fois plus con que ce qu'on voit !
Le propre de la sagesse et de la vertu est de gouverner bien ; le propre de l'injustice et de l'ignorance est de gouverner mal.
Ruisselant de perles ou d'ordures, le vêtement de la femme n'est pas un voile ordinaire. C'est un symbole très mystique de l'impénétrable Sagesse où l'Amour futur s'est enseveli.
Le respect de soi permet d'en avoir pour les autres.
Je place ma considération dans le respect de mes concitoyens, mes honneurs dans leur attachement, ma fortune dans leur fidélité désintéressée.
Le "politiquement correct" est la meilleure chose que l'on ait inventée pour permettre aux imbéciles de l'ouvrir et obliger les gens de bon-sens à la fermer.
L'erreur, c'est comme l'alcool : on est très vite conscient d'être allé trop loin, mais plutôt que d'avoir la sagesse de s'arrêter pour limiter les dégâts, une sorte de rage dont l'origine est étrangère à l'ivresse oblige à continuer.
Etre con est tout à fait supportable tant qu'on l'est suffisamment pour ne pas savoir qu'on l'est.
Une société vraiment libre est basée sur une vision du respect des personnes et de ce qu'elles apprécient.