Je n'aime jamais être touché, jamais. Les gens disaient que je retenais mon souffle quand ils m'embrassaient. Je le fais encore.
Cristina je pourrais te promettre de t'aimer et de te chérir. Je pourrais te promettre d'être la dans le bonheur et dans le malheur, de t'être fidèle jusqu'à ce que la mort nous sépare ; mais je ne le ferai pas. [...] â–º Lire la suite
Comme Cyrano de Bergerac qui choisissait de se moquer lui-même de son nez, je me moque moi-même de mes enfants. C'est mon privilège de père.
Était-ce de l'irréflexion, voire de la frivolité, ce penchant à parler de tout et de rien, dehors, avec en revanche, parmi les siens, cette habitude de taire ce qui engageait sérieusement l'existence ? Non, à mon sens, et c'est pourquoi je puis parler d'un silence.
Dites bonjour à mon petit ami.
Le souffle de divinité contenu dans l'art du peintre transfigure son esprit en reflet de l'esprit divin.
Mon Dieu, qui que Vous soyez, celui de mon baptême ou un Autre, épargnez-moi l'amnésie générale, la perte de mon décor, de mon identité, le vide. C'est cela que je redoute la plus dans la mort, maintenant je le sais.
Plus ne suis ce que j'ai été,Et ne saurais plus jamais l'être;Mon beau printemps et mon étéOn fait le saut par la fenêtre.
Il est doux d'être aimé pour soi-même.
- Donne moi un paquet d'red appels... [Vincent le regarde fixement] Qu'est-ce qu'y a, tu veux ma photo ? - T'es pas mon genre tocard !
Je n'ai jamais tant aimé le vélo.
Noël est la saison pour allumer le feu de l'hospitalité dans le hall, la flamme géniale de la charité dans le coeur.
Je m'en irai vers les lointains des mers,Et, labourant leur espace désert,Quêtant de l'archipel les plus lointaines terresOù le reflux propulse en cadence les lames,Je saurai découvrir une île hospitalièreOù pourra, pour souffrir, errer libre mon âme.
- Mec, il faut prévenir quand t'en lâches un pareil. J'avais la bouche ouverte bordel ! - Écoute l'âne, si c'était mon pet, tu serais déja mort !
J'essaie juste d'aller au travail et de me concentrer sur mon retour à la maison avec mes filles.
Il vient un temps où l'esprit aime mieux ce qui confirme son savoir que ce qui le contredit. Alors l'instinct conservatif domine, la croissance spirituelle s'arrête.
L'enfant de ma fille est mon enfant.
Pour moi, me raser la moustache, revient à enlever mon slip !
Repos, nature, livres, musique... telle est mon idée du bonheur.
Si ma femme doit être veuve un jour, j'aime mieux que ce soit de mon vivant.
Dans mon adolescence, je n'ai jamais fait partie de la cool team.
Je pense que la caméra vous aime si elle peut vous voir penser et encore plus important, vous voir écouter.
Auprès de toi ma vie prend sens. Je t'ai dans la peau, je t'ai dans l'âme. Sans toi je ne suis rien. Tu es ma drogue, mon espérance, tu es mon idéal. Je t'aime.
Je donne à mon espoir tout l'avenir qui tremble comme une petite lueur au loin dans la forêt.
Que reste-t-il de la vie, Excepté d'avoir aimé ?
Je veux que tu contemples mon désir dans les gestes de ton abandon.
Quand une fois l'idée de la condensation séparée a été lancée, toutes ces améliorations ont suivi comme des corollaires en succession rapide, de sorte qu'au cours d'un ou deux jours l'invention était jusqu'ici complète dans mon esprit, et j'ai immédiatement entrepris une expérience pour le vérifier pratiquement.
Ces temps-ci, bien des pages de mon journal n'ont pas même effleuré les classeurs. Elles étaient de feu, elles sont devenues cendres. Trop de choses à dire.
Les gens qu'on aime ne changent pas.
Ne regarde pas dans mon assiette, j'ai assez de ma femme pour ça.
- Tu étais l'élu, c'était toi ! Tu devais rétablir la paix dans la force pas la condamner à la nuit ! Tu étais comme mon frère. Je t'aimais Anakin. - Je te hais.