Certains trouvent que j'ai une tête d'acteur. Moi pas. J'ai une tête de rien. Au fond, c'est peut-être le mieux pour être comédien, avoir une tête de rien pour tout jouer.
Rassurez-vous, chère âme ! Il y a toujours de la lumière derrière les nuages.
Chaque fois que j'ai rencontré un homme sensationnel, ou bien il était marié, ou bien c'est moi qui l'était.
Si nous étions en dictature, les choses seraient plus simples - du moment que ce serait moi le dictateur.
Le test de la portière... J'l'avais vu dans un film. Quand vous montez dans une voiture avec une femme, vous lui ouvrez d'abord sa porte, elle entre, vous refermez la porte et faites le tour du véhicule. Si elle déverrouille [...] â–º Lire la suite
Le spectacle de l'injustice m'accable, mais c'est probablement parce qu'il éveille en moi la conscience de la part d'injustice dont je suis capable.
Elle était courageuse, elle m'a supporté quarante ans, moi que je ne souhaite à personne.
Je sais qu'elle ouvre les yeux parfois. Elle ne se réveillera pas. Je le sais. Tu le sais, elle le sait, tout le monde le sait. Arrête de jouer la comédie, moi j'en peux plus. D'avoir des faux-espoirs, ça me fait mal ! Tu comprends ? Elle ne se réveillera pas !
Ne juge pas car tu n'es pas prêt pour le jugement, quand tu parles de moi quelqu'un d'autre te juge.
- Sophie ? - Tu dois confondre, moi c'est sale polack ! [Julien lui donne sa belle boîte] - Tu me la prêteras de temps en temps ? - Tu donnes et tu reprends. Si tu la veux vraiment, prouve-le moi ! Cap ou pas cap ?
Aussi longtemps que l'homme aime une femme, fut-ce la moindre d'entre elles, il est réduit en esclavage, comme le jeune veau qui tète sa mère.
Si Marilyn est amoureuse de mon mari, cela prouve qu'elle a bon goût, car moi aussi je l'aime.
J'ai regardé beaucoup de films de Douglas Fairbanks. Il a toujours joué le même rôle avec une moustache. Zorro avait une moustache. Le mousquetaire avait une moustache. Tarzan avait une moustache.
Je ne joue pas au boss ! C'est moi le boss !
Une âme suffit à deux amants.
Celui qui a les yeux ouverts sur ses propres défauts verra son âme acquérir une force nouvelle.
Avant d'épouser une femme, regarde la tête de sa mère.
Tiens mon gars ! Biberonne moi ça à la grecque, cul sec !
Le moi est une pourriture et une impasse. C'est un petit être inconfortable, malheureux, qui s'invente des mythologies pour continuer à vivre l'absurdité.
Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facilité des sentiment. Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable solitude. L'amour, c'est tout [...] â–º Lire la suite
Certaines personnes luttent pour comprendre leur propre culpabilité. Et pourtant ils sont incapables de justifier le rôle qu'ils ont joué là dedans.
Une âme élevée se réjouit peu, ne s'afflige jamais, et, dans toute chose ne laisse paraître aucun signe de joie ou de tristesse.
- Regarde Simba, toute cette immensité baignée de lumière est notre royaume. - Oh... - Le temps que passe un roi à gouverner dépend de la course du soleil. Un jour viendra le soleil éteindra sur moi sa lumière et [...] â–º Lire la suite
Moi je fais des petites bulles Des belles bulles que j'crache en l'air Elles sont si belles, volent jusqu'au ciel Comme dans mes rêves, à la fin, elles crèvent Ou se cache donc la chance, ça me met en transe [...] â–º Lire la suite
Ma réputation, n'est-ce pas le triste effort que je suis obligé de faire pour imiter l'image fausse que vous vous faites de moi ?
Le jour viendra sûrement où la couleur ne signifiera rien de plus que le teint de la peau, où la religion sera considérée uniquement comme un moyen de parler de son âme ; quand les lieux de naissance ont le [...] â–º Lire la suite
On ose me demander à moi qui ai un chien, un chat, une tortue, deux enfants, une femme et plusieurs belles-mères si j'aime les animaux.
Mon amour est une banque, moi j'ai le coeur à découvert.
Un comédien c'est une vocation, un métier qui s'apprend, c'est un choix de vie. Un acteur c'est une personnalité, forte en général, prise et mise au service du cinéma par un concours de circonstances.
Le soir, elle laissait sa porte ouverte. Je me glissais silencieusement chez elle, et là, elle m'attrapait par le bras et me conduisait jusqu'à son lit. Mais ce pauvre homme si laid, incapable d'avoir la moindre petite amie, parvenait à trouver en moi quelque chose qui le confirmait dans son sentiment de supériorité.
On doit exiger de moi que je cherche la vérité, mais non que je la trouve.