Un saint est quelqu'un qui ne trouve pas Dieu. Ne le trouvant pas, il le cherche. Le cherchant, il finit par trouver Dieu mieux que s'il ne l'avait pas cherché.
- Il est où le père Étienne ? - Bah Il est là. - Oh l'enculé. - Pardon mon père ? - Dieu soit loué.
Dieu a tout créé. Dieu a créé le racisme. Mais Dieu a aussi créé l'antiracisme. Avec tout le respect que je lui dois, Dieu est un sacré fouteur de merde.
L'homme sage cherche la connaissance, le fou suit le rapport des autres.
Si Dieu n'était pas ! alors que sommes-nous ? Rien, rien qu'une sorte d'excroissance absurde, un lichen de vie et de conscience sur une planète dérisoire perdue au milieu du lent ballet du monde.
Le monde est divisé en hommes qui ont de l'esprit et sans religion et des hommes qui ont de la religion et sans esprit.
Je le risque et Dieu m'assiste.
Parce que la religion est divine, doit-elle régner par la haine, les tortures, les meurtres ?
Si Dieu nous avait vraiment faits à son image, il y aurait moins de chirurgiens esthétiques.
J'ai toujours été étonné qu'on laissât les femmes entrer dans les églises. Quelle conversation peuvent-elles tenir avec Dieu ?
Le sage honore Dieu même en gardant le silence ; ses actes ont plus de prix que ses paroles.
Nos goûts s'émoussent aisément par la satiété, et il faut rendre grâces à Dieu de nous avoir donné les privations nécessaires pour les conserver.
Quittons cette Europe qui n'en finit pas de parler de l'homme tout en le massacrant partout ou elle le rencontre, à tous les coins de ses propres rues, à tous les coins du monde.
- Mais pour qui prenez vous cet homme ? Pour Dieu ? - Non, Dieu aurait pitié, pas Rambo.
Nous sommes pauvres, nous, mais, Dieu merci, de toute ma vie vos maris n'ont jamais eu à rougir lorsqu'il s'est agi de recevoir un hôte.
On finit toujours par mépriser ceux qui sont trop facilement de notre avis.
La société est un mur. L'idéaliste, c'est celui qui cherche à y percer des fenêtres.
Peut-être Dieu a-t-il créé le désert pour que l'homme puisse se réjouir à la vue des palmiers.
Une civilisation débute par le mythe et finit par le doute.
A l'image du Dieu monothéiste, correspond le mariage monogamique. Le mariage fondé sur un amour exclusif et définitif devient l'icône de la relation de Dieu avec son peuple et réciproquement.
La société et la science ont tellement baigné dans les idées du mécanisme, de l'utilitarisme et de la libre concurrence économique, que la sélection a remplacé Dieu comme ultime réalité.
Toute vie humaine est un reflet de la divinité, et... chaque acte d'injustice ternit et défigure l'image de Dieu dans l'homme.
Le péché est ce qui empêche la survie de l'individu dans sa plénitude mentale.
Nous demandons à Dieu ce qu'il nous plaît, et il nous donne ce qu'il nous faut.
Il est de l'intérêt du genre humain d'examiner si la religion doit être charitable ou barbare.
Si on a le bon Dieu avec soi, les inspirations se cristallisent en créations heureuses. Si c'est le contraire, ça ne devient plus que de l'effort et de l'agitation stériles.
Il ne faut jamais désespérer puisque tout finit bien par s'aggraver.
Un homme qui joue toujours la comédie se fait parfois mal juger. On finit par ne plus le prendre au sérieux.
Une société a tout ce qu'il faut pour éveiller dans les esprits, par la seule action qu'elle exerce sur eux, la sensation du divin ; car elle est à ses membres ce qu'un dieu est à ses fidèles.
Un Dieu existant - disait mon maître - serait quelque chose de terrible. Que Dieu nous en préserve !
L'esclave commence par demander justice et finit par vouloir porter une couronne.