Il est à noter qu'on met la femme au singulier quand on a du bien à en dire - et qu'on en parle au pluriel sitôt qu'elle vous a fait quelque méchanceté.
J'aime être une femme et j'aime être féminine.
Dans une société bien réglée, le bons doivent servir de modèle et les méchants d'exemple.
La liberté est un bien précieux, mais il faut avoir un petit capital d'exploitation pour la cultiver.
Le méchant qui nous flatte est un dresseur de pièges.
Qui fait le mal en reçoit la sanction de son vivant.
Nul n'est méchant volontairement, mais il y en a quand même qui le cherchent un peu.
On a beau se dire qu'on a vu la plus belle femme du monde, il finit toujours par s'en trouver une encore plus belle sur son chemin.
Quand la femme ne sait pas qu'elle est un objet de luxe, elle est adorable.
Je pense que le monde serait bien meilleur si vous commenciez toujours le matin en appelant la personne dont vous rêviez pendant la nuit.
Une épouse de Jésus-Christ ne lui apporte pour dot que son néant.
L'on est jamais bien quand on n'est pas à sa place ; et, dès qu'on en sort, on ne sait plus comment y rentrer.
Dans l'âge mûr, on peut encore recevoir dans ses bras une femme qui tombe, mais on ne peut plus la faire tomber soi-même.
Mais on ne se bat pas dans l'espoir du succès ! Non, non c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !
- Ceci est la liste de toutes les filles que j'ai trombiné. - Non sérieux. - Ça devrait te motiver pour faire aussi bien que ton père. - Je comprends pas pourquoi le nom de maman c'est pas le dernier [...] â–º Lire la suite
La femme est une feuille de menthe : plus on la froisse, plus elle embaume.
C'est une langue bien difficile que le français. A peine écrit-on depuis quarante-cinq ans qu'on commence à s'en apercevoir.
Je suis quelqu'un de bien mais pas un ange. Je pèche, mais je ne suis pas le diable. Je suis jolie mais pas belle. J'ai des amis, mais je ne suis pas le pacificateur.
L'être qui doit son origine à la procession transitive, extérieure, diffère nécessairement de l'être dont il dérive; mais quand il tient l'existence de la procession intellectuelle, immanente, il n'en diffère pas; bien plus, il forme avec son principe une unité d'autant plus étroite que la procession est plus parfaite.
Le mal est facile, le bien demande beaucoup d'efforts.
La femme est ce que l'on a trouvé de mieux pour remplacer l'homme quand on a la déveine de ne pas être pédéraste.
Le jeu de go n'est pas un équivalent des échecs. Aux échecs, il faut tuer pour gagner alors qu'un des plus beaux des aspects du jeu de go, c'est que pour gagner il faut vivre mais aussi laisser vivre son [...] â–º Lire la suite
Quand vous vous regardez dans un miroir, qu'est-ce que vous y voyez ? Est-ce que c'est la personne que vous avez rêvé d'être ? Est-ce que vous regrettez ce que vous êtes devenu ? Est-ce que vous êtes passé à côté [...] â–º Lire la suite
Ma créativité, aussi pauvre soit-elle, est pour moi un guide bien meilleur que toutes les connaissances dont ma tête a été bourrée. Dans la nuit du pouvoir, sa lueur tient les forces ennemies à distance.
Il sied bien à un homme qui n'est pas jeune, d'oublier ce qu'il a été.
La femme règne et ne gouverne pas.
L'amour non partagé est le seul qui dure : il ne vous quitte jamais.
Les absents ont toujours tort d'avoir cru que leur femme était frigide.
Une femme infidèle, si elle est connue de la personne concernée, n'est qu'infidèle ; si on la croit fidèle, elle est traîtresse.
Comme celle à qui j'ouvre mon coeur et qui aura bientôt à coeur de m'l'ôter, j'vais devoir lui dire qu'aimer, ça fait mal comme dire la vérité.
Ça fait tellement mal de vouloir quelque chose que tu ne peux pas avoir.