Je t'attends ce soir avec bien de l'impatience. On dirait que les battements de mon coeur voudraient hâter les pulsations de la pendule pour y arriver plus vite.
Le véritable amour d'une mère, c'est d'aider l'enfant à couper le cordon ombilical.
Pardonner ne signifie pas approuver ce qui a été fait. Pardonner, c'est abandonner votre droit de rembourser l'auteur de sa propre monnaie.
- Je n'ai pas triomphé d'elle, j'ai triomphé de toi. - Tu peux répéter ? - Tu étais vraiment amoureux fou d'elle, et tu l'es toujours en fait, mais ça m'a amusé de faire en sorte que tu en aie honte, [...] â–º Lire la suite
Avec gaieté et rire, laissez venir les vieilles rides. Et que mon foie se réchauffe plutôt avec du vin, que mon coeur ne se refroidisse avec des gémissements mortifères.
Le propre d'une parole est de n'avoir de portée que si elle est entendue.
Ce que j'ai gagné à voyager en France, c'est surtout le fait d'avoir appris à mieux me contenter de mon propre pays.
La liberté, c'est un coeur pur et bien placé, Le reste est esclavage au sombre de la nuit.
On fait comme si la fraternité devait rester un bel idéal de fronton, alors qu'elle devrait être au coeur de notre projet de civilisation.
Si ton voisin se salit, tu ne peux pas te frotter à lui sans nécessairement te salir, quelque propre que tu sois toi-même.
Beaucoup de gens identifient qui ils sont par ce qu'ils font et ce n'est pas mon cas. C'est ce que je fais mais pas qui je suis. Qui je suis est un parent. Je suis un pére de famille.
Chaque fois que je crée une collection, je retrouve mon enfance, je communie avec elle.
On me parle de tout, sauf de mon métier !
À ceux qui croient que mon argent endort ma tête, je dis qu´il ne suffit pas d´être pauvre pour être honnête.
Vous avez entendu mon dialogue dans Braveheart ? Ils ont dû me confondre avec le mime Marceau.
Ton souvenir est comme un coffret de reliquesOù dorment des joyaux d'amour mélancoliquesEt que j'ouvre à genoux pour voir comme un trésorTout mon passé dans l'ombre étinceler encore !
Je dirais que ma grand-mère serait comme mon dieu à moi.
J'ai compris que j'ai besoin de toi. J'ai besoin de l'absence de tes bras quand tu me serres contre toi, j'ai besoin de sentir le poids de ton corps sur le mien, j'ai besoin de parler avec toi, de rire, [...] â–º Lire la suite
Un coeur qui bat c'est une âme qui respire.
Qui tire l'épée de la haine la dirige contre sa propre tête.
L'habitude des faits les plus violents use moins le coeur que les abstractions : les militaires valent mieux que les avocats.
Dieu a aussi son enfer : c'est son amour des hommes.
On confond facilement l'amour de la vérité et l'amour de sa propre vérité, c'est-à-dire l'amour-propre, réducteur de vérité.
Chaque écrivain raconte toujours une même obsession, une même image archétypale à jamais fixée dans son cerveau, son coeur ou ses entrailles...
Moi je dors dans mon lit et mon petit frère dans le sien. Maman et papa dorment ensemble parce qu'ils sont de la même grandeur.
- Donnez des bouteilles, dit le comte.- J'ai bu, dit une fille, à pisser sur la chaise.- Buvez à chier, mon enfant...
Leçon ancestrale, coutume venue de la nuit des temps : attendre infiniment, mais sans rien attendre de personne.
Avec un ancien amour on fait de tout, même un nouvel amour, tout... excepté de l'amitié.
Le coeur d'un enfant c'est grand. L'amour s'y déverse en cascade.
Si vous voulez, comme moi, construire une société dans laquelle les individus coopèrent généreusement et sans égoïsme pour réaliser le bien commun, vous ne pouvez attendre beaucoup d'aide de la nature.
J'ai reconnu à mon âme qu'on était peu sincères, que vivre dans l'apparence, c'était beaucoup d'galères.