Le propre du chef ? Penser qu'il ne dépend pas de ses subordonnés.
Il n'y a pas besoin d'argent pour être soigné, propre et digne.
Je préfère ne pas penser à la mort, ou alors à celle des autres, c'est plus gai.
Suivez votre instinct et ne laissez pas l'opinion des autres sur vous devenir votre opinion sur vous-même.
Si ce Dieu juste et bon N'envoie ses oraisons Qu'à des tueurs, Doit-on penser qu'alors L'oraison du plus fort Est toujours la meilleure ?
Il y a des moments où l'on doit choisir entre vivre sa propre vie, pleinement, entièrement, complètement - ou traîner une existence fausse, superficielle et dégradante que le monde dans son hypocrisie exige.
Celui qui ne veut agir et parler avec justesse finit par ne rien faire du tout.
Notre instinct nous fait sentir qu'il faut chercher notre bonheur hors de nous.
J'aime à penser que je suis un modèle pour les femmes. Mais je n'ai pas envie de me limiter aux femmes. J'aime aussi à penser que je suis un modèle pour les êtres humains en général.
Un ami, un véritable ami, c'est aussi un témoin, quelqu'un dont le regard permet d'évaluer mieux sa propre vie.
A force de penser à ce que les autres pensent de nous, on en oublie de se penser soi-même.
Une force moyenne s'exprime par la violence, une force suprême s'exprime par la légèreté.
Le passé n'est pas un monde perdu. Le vivre dans le présent n'est pas de la nostalgie. Ce qui est passé est possédé, définitivement. Je dis "ma vie est belle" parce que j'ai la chance de sentir le passé dans le présent. Il y est, il n'attend rien que de se déployer.
Quelle lâcheté de se sentir découragé du bonheur des autres et d'être accablé de leur fortune.
Comment penser le monde si on ne sait pas le rêver ?
Le chef est le chef. Il est l'aigle qui vole haut et ne peut pas être touché par la broche du crapaud.
Le poison le plus dangereux est le sentiment d'accomplissement. L'antidote est de penser chaque soir à ce qui peut être mieux fait demain
Le silence est l'aboutissement suprême du langage et de la conscience.
Se vouloir délivrée ! Sentir tous ses cris qui ne sont pas poussés. Ses sanglots étranglés.
Garde cette chanceQue nous t'envions en silenceCette force de penser que le plus beau reste à venir
Il y a deux manières de combattre, l'une avec les lois, l'autre avec la force. La première est propre aux hommes, l'autre nous est commune avec les bêtes.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
C'est une cuisine où les gens vont et viennent.
Encore une fois, penser à soi avec abstraction des choses naturelles, c'est ne penser à rien.
Il s'agit moins de penser davantage que de penser autrement.
La pensée complexe n'est pas inscrite dans l'éducation. On continue à enseigner une façon de penser compartimentée et réductrice.
Nous devons cesser de penser en tant qu'individu et commencer à réfléchir à ce qui est mieux pour la société.
Rien que de penser à ces années de carême, il se force à engouffrer le maximum de nourriture dans la panse. Ça se conçoit, mais ça présente un danger plus ou moins lointain. Trop ou trop peu, au finish on en crève.
Pour le résumer, on pouvait dire que c'était un illuminé qui dénichait dans la lecture des grands écrivains son propre génie.
Foutus ratés dans un pays de ratés. C'est inutile de reprocher aux anglais de nous avoir colonisés. Je ne hais pas les anglais. Ce ne sont que des branleurs. Nous sommes colonisés par des branleurs. On n'a même pas été [...] ► Lire la suite
On est responsable de sa propre vie, mais aussi du monde qui se construit autour de vous, car celui-ci ne s'édifie pas indépendamment de la volonté humaine.