Tout dépend du hasard, et la vie est un jeu.
La vie trouve toujours son chemin.
Une vie paisible sous le regard de Dieu a toutes les chances de régénérer le monde.
La mort du jardinier n'est rien qui lèse un arbre. Mais si tu menaces l'arbre, alors meurt deux fois le jardinier.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
Le hasard est plus docile qu'on ne pense. Il faut l'aimer. Et dès qu'on l'aime, il n'est plus hasard, ce gros chien imprévu dans le sommeil des jeux de quilles.
Je guette ton souffle, ma main t'effleure. Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Il est des moments, dans la vie d'un homme, où il se sent à l'abri de Dieu lui-même.
- Vous faites quoi dans la vie ? - Je suis retraité, j'ai inventé l'eau tiède quand j'étais gosse.
Si la question est donc « Est-il trop tard pour que tout aille bien ? », la réponse est évidemment oui ! Il n'y a aucun doute là-dessus. Mais si la question est « Est-il trop tard pour que la vie perdure ? », la réponse est évidemment non.
Mes principes directeurs dans la vie sont l'honnêteté, la sincérité, l'attention et la bienveillance.
La neige, ce n'est rien, du néant que nous passons notre vie à déplacer entre deux courts étés.
On ne peut éviter d'avoir mal. Il dépend de soi de souffrir ou non.
Lorsque la mort est là, à quelques secondes de nous, le plus dur est fait : on a vécu. Le reste est formalité...
Les sages sont ceux qui ont compris que de ce que le commun des êtres appelle la vie il n'y a rien à tirer que froid et tristesse et qui sont partis, avec leur pensée, en quête d'autre chose qui est au-delà du froid et du chaud, du rire et des larmes.
Vis aujourd'hui la vie dont tu veux te rappeler dans une dizaine d'années !
La mort d'un seul combattant ne suffit pas à arrêter le combat.
En littérature, tout est ainsi donné à comprendre, et pourtant, comme dans notre vie même, il n'y a pour finir rien à comprendre.
La vie est trop courte pour cacher dans notre coeur des mots importants comme Je t'aime.
La vie me paraît trop courte pour être passée à nourrir l'animosité ou à enregistrer les torts.
Le style personnel vient de l'intérieur. C'est quand la femme, son individualité et son esprit se manifestent. Elle utilise des vêtements pour exprimer qui elle est et ce qu'elle ressent.
Je n'ai connu que la ferveur. Toute ma vie n'est que ferveur, refus, amour, combat.
La chose la plus importante est de vivre une vie fabuleuse. Tant qu'elle est fabuleuse, je m'en fiche de combien elle dure.
On signe son arrêt de mort si on commence à se préoccuper du public.
Le sort d'un ménage dépend de la première nuit.
Le temps passé n'est plus, l'autre encore n'est pas, Et le présent languit entre vie et trépas ; Bref, la mort et la vie en tout temps est semblable.
C'est la capitale qui, surtout, fait les moeurs des peuples ; c'est Paris qui fait les Français.
La fidélité ? Il ne faut pas oublier que le mariage a été institué à une époque où l'espérance de vie ne dépassait pas trente ans.
Quand je vous aurai bien répété que la vie est un enfant qu'il faut bercer jusqu'à ce qu'il s'endorme, j'aurai dit tout ce que je sais.
Puisse le Grand Esprit vous envoyer ses présents les mieux choisis. Puisse le Père soleil et la Mère lune vous éclairer de leurs plus doux rayons.
C'est quoi une vie d'homme ? C'est le combat de l'ombre et de la lumière... C'est une lutte entre l'espoir et le désespoir, entre la lucidité et la ferveur... Je suis du côté de l'espérance, mais d'une espérance conquise, lucide, hors de toute naïveté.