A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer.
Je ne perds pas de temps à réfuter les bêtises. En effet, je vais proposer une taxe sur le bavardage