Le bonheur c'est quelque chose d'intime, de chaud, c'est une vérité morale, quelque chose qui nous comble d'une joie unique, inoubliable et qui nous marque pour la vie.
Celui qui regarde la vie comme autre chose qu'une illusion qui se détruit elle-même est encore prisonnier de la vie.
Quand bien même nous n'allons pas à Notre-Dame, elle rehausse notre vie sur terre par sa beauté et sa spiritualité.
Les habits de deuil ont beau s'user et blanchir : le coeur reste noir.
L'art doit faire partie de la vie quotidienne, sinon il n'est pas honnête.
La plus grande joie d'un homme est d'écraser ses ennemis.
Je bouffe de temps en temps des asticots pour assouvir un sentiment de vengeance par anticipation.
La vie que l'on recherche ressemble toujours à nous-mêmes.
Malgré mon nomadisme, j'aimerais finir ma vie comme paysan en Normandie où je possède une maison secondaire et passerai à cette la formation nécessaire.
Le vrai bonheur ne consiste qu'à satisfaire toutes ses passions.
La vie est un travail qu'il faut faire debout.
Dans la vie de la plupart des femmes, tout, même le plus grand chagrin, aboutit à une question d'essayage.
La paresse n'est, dans certains esprits, que le dégoût de la vie ; dans d'autres, c'en est le mépris.
Je considère la danse comme une transformation constante de la vie elle-même.
J'ai reconnu le bonheur au bruit qu'il a fait quand il a claqué la porte.
Je veux que mon fils grandisse avec une mère qu'il pourrait voir et regarder sa vie avec toutes les erreurs et tous les échecs et tous les défauts et dire: «Ma mère a vécu une vie authentique."
Il ne convient pas en cette vie d'être trop heureux.L'air et la terre fourmillent de mauvais génies qui ne peuvent souffrir le bonheur des mortels, en particulier des pauvres.
Il faut plaindre tous ceux qui n'ont pas eu de mère, Car leur esprit est triste et leur joie est amère.
Le bonheur est un cadeau et le truc n'est pas de s'y attendre, mais de s'en réjouir quand il vient.
Adieu, toi que j'ai tant aimée, que j'aime tant encore, toi qui as rempli pour jamais ma vie d'amour et de douleur. Adieu, je pleure en écrivant ce mot. Adieu... adieu !...
Je n'ai jamais ressenti cela... Comment peux-tu me donner tant de bonheur et me causer tant de douleur ?
Les nouveaux débuts, comme les nouveaux pays, donnent toujours le sentiment qu'on est perdu, qu'on est dans le noir.
La vertu des femmes est à la merci des tentations des hommes.
Pendant que la paresse et la timidité nous retiennent dans notre devoir, notre vertu en a souvent tout l'honneur.
La vie entière est employée à s'occuper des autres. Nous en passons une moitié à les aimer, l'autre moitié a en médire.
Je pense et parle toujours d'une mémoire contiguë alors que je ne fais peut-être qu'évoquer une vie brutalement interrompue il y a des siècles: le temps immédiat ressemble au plus lointain, entre les deux se dressent les marais de l'oubli.
Notre coeur périssable, notre imagination si mouvante s'attachent à ce coteau d'éternité. Nos sentiments y rejoignent ceux de nos prédécesseurs, s'en accroissent et croient y trouver une sorte de perpétuité.
Nous sommes pauvres, nous, mais, Dieu merci, de toute ma vie vos maris n'ont jamais eu à rougir lorsqu'il s'est agi de recevoir un hôte.
Si la vertu ne se montrait parfois, le tonnerre à la main ; pour rappeler les vices à l'ordre, la raison de la force serait toujours la meilleure.
Dans ce monde d'aujourd'hui, on ne peut dissocier le sentiment et la politique.
On doit vivre sa vie en essayant d'en faire un modèle pour d'autres.