L'imbécile heureux, voilà mon emploi. Que je m'évade de temps en temps je ne dis pas non mais ce sera toujours pour y revenir.
La vérité est que dans mon travail, devenir vieux et s'éteindre sont une seule et même chose.
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
A quoi sert d'aller dans la lune, à quoi bon dompter l'espace, si l'on ne sait pas dompter le temps ?
93 ans. La fin n'est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance !
Toute mon histoire est une sorte de compliment.
Dans le spot réalisé en 2010, Herta continue à exploiter le filon « enfance, nature et sérénité » en narrant les premiers émois amoureux d'un petit garçon et de sa jeune voisine, sous les yeux attendris de la maman de [...] ► Lire la suite
Le baiser frappe comme la foudre, l'amour passe comme un orage, puis la vie, de nouveau, se calme comme le ciel, et recommence ainsi qu'avant. Se souvient-on d'un nuage ?
J'ai peur du passé, du présent, du futur, du passé simple et du plus-que-parfait du subjonctif.
Je suis coriace, je suis ambitieuse et je sais exactement ce que je veux. Tant pis si je passe pour une garce.
Ne perdons rien du passé. Ce n'est qu'avec le passé qu'on fait l'avenir.
La moitié de la journée on la passe à rien faire, c'est beaucoup dans une vie. On devrait être payé.
Je ne lui dis jamais mon amour en paroles pourtant, si les regards ont un langage, la plus simple d'esprit aurait pu deviner que j'étais amoureux fou.
Le plaisir est toujours passé ou futur, jamais présent.
Seul, je suis bon. Avec mon équipe je suis imbattable.
Il prêtait de temps en temps des mots spirituels à sa femme pour qu'il ait une petite raison de ne pas s'en séparer.
Le jour de mon jugement, quand je me présenterai devant Dieu, et qu'il me demandera pourquoi, comment j'ai pu tuer un des miracles qu'il a créé... qu'est ce que je pourrais lui dire ? que c'était mon travail ? Tu parles d'un travail !
Leçon ancestrale, coutume venue de la nuit des temps : attendre infiniment, mais sans rien attendre de personne.
Je voudrais vous dire comment je vous adore.Hélas je ne le pourrais pas,Et c'est en mon rêve qui s'envole à l'auroreQue je dois le dire tout bas.
Mon père avait une vision très simple de la vie: vous n'obtenez rien pour rien. Tout doit être gagné, par le travail, la persévérance et l'honnêteté. Mon père avait aussi un charme profond, le don de gagner notre confiance. C'était le genre d'homme avec qui beaucoup de gens rêvent de passer une soirée.
Mon tendre amour, il est bien différent de t'avoir dans mes bras ou de t'en voir séparé : Je t'adore, aime-moi autant que je t'adore, et veille sur ta belle tête, en attendant le vif plaisir que j'aurai de t'embrasser, [...] ► Lire la suite
Ce qui passe de mode entre dans les moeurs. Ce qui disparaît des moeurs ressuscite dans la mode.
Vieillir, pour moi, c'est une chance. Si je vieillis, c'est que j'aurai eu le temps de faire ce que je dois. Déjà, à trente-sept ans, j'ai la disposition d'esprit de considérer comme une chance chaque année qui passe.
Il suffit à ma fierté que Vous soyez mon Dieu et à ma gloire que je vous sois soumis.
L'arbre de la liberté doit être rafraîchi de temps en temps avec le sang des patriotes et des tyrans.
La différence qu'il y a entre les oiseaux et les hommes politiques, c'est que de temps en temps les oiseaux s'arrêtent de voler !
Les gens censés sont ceux qui partagent notre opinion. Encore faut-il qu'ils s'y tiennent, au moins pendant le temps où nous ne changeons pas d'avis.
Le chemin qui mène tout naturellement à la scène passe par le scénario
Ne revivez le passé que s'il vous sert à construire le futur.
Je dis ce que mon coeur, ce que mon mal me dit. Que celui aime peu, qui aime à la mesure.
J'arrive de mon Berry, j'ai ma gueule de bûcheron, mon nez de boxeur, les cheveux longs, je fais peur aux vieilles dames à la tombée du jour, et cependant la musique des mots de Racine me bouleverse.