Penser est un travail difficile. c'est pourquoi si peu le font.
En secret, nous sommes tous un peu plus absurdes que nous ne le pensons.
S'éloigner de son lieu de travail permet, en un sens, de s'éloigner de soi même ; et c'est souvent le principal avantage de voyager.
On dit peu de choses solides lorsqu'on cherche à en dire d'extraordinaires.
Depuis que mam. n'est plus, je n'ai plus cette impression de liberté que j'avais en voyage (quand je la quittais pour peu de temps).
N'ayez de l'attache pour le monde qu'à proportion du peu de durée de votre vie.
Il y a tellement de choses qu'on voudrait avoir faites hier et si peu qu'on a envie de faire aujourd'hui.
Les civilisations font plus ou moins subir aux individus deux barbaries parfois associées : celle de l'autorité abusive et arbitraire, celle de l'égoïsme sans frein.
O lecteurs à venir, qui vivez dans la joie,Des seize ans, des lilas et des premiers baisers,Vos amours font jouir mes os décomposés.
À Princeton, j'ai eu beaucoup de plaisir à réussir dans mes cours. sachant que je pouvais accomplir ces choses, et je me suis rendu compte que mon succès était directement proportionnel au travail que j'y mettais.
Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au Jour dernier, aux Anges, au Livre et aux prophètes, de donner de son bien, quelqu'amour qu'on en ait, aux proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux [...] ► Lire la suite
De nombreuses personnes se font une fausse idée du bonheur. On ne l'atteint pas en satisfaisant ses désirs, mais en se vouant à un but louable.
Une belle femme et le vin font de doux poisons.
Définition de l'apophtegme : L'apophtegme est un dit mémorable, un trait remarquable, qui, parti d'une âme ou d'une tête énergique, fait sur nous une vive impression, c'est un éclat d'esprit, de raison et de sentiment.
Le travail lui-même est nuisible et funeste non seulement dans les conditions présentes, mais en général, dans la mesure où son but est le simple accroissement de la richesse.
La guerre rend tout le monde méchant, même ceux qui ne la font pas.
Un oeil, un oeil vrai, ce n'est rien qu'un peu d'eau, un peu de tissu, si peu. Mais, de tout l'univers matériel, l'oeil est la seule parcelle où l'âme se laisse percevoir presqu'à découvert. A travers la périssable substance de l'oeil, nous devinons tout l'autre monde.
La vie m'a fait du bien. Ce n'est pas comme si j'avais manqué énormément de choses. J'ai eu un assez bon coup de langue ici. Chaque instant devient un peu plus important.
N'amenez pas dans votre vie des personnes qui vous pèsent. Et faites confiance à votre instinct... les bonnes relations font du bien. Ils se sentent bien. Ils ne font pas mal. Ils ne sont pas douloureuses. Ce n'est pas seulement [...] ► Lire la suite
Vous apprenez tellement dans le business. Vous avez tendance à grandir un peu trop vite parce que vous êtes entourés par des adultes la plupart du temps.
Ma mère était extrêmement contrôlée, en quelque sorte irréprochable. Et j'ai toujours tendance à être un peu plus hippie.
J'ai rencontré ma femme en jouant au golf. Elle est française et ne pouvait pas parler anglais et je ne pouvais pas parler français, donc il y avait peu de chance de nous impliquer dans des conversations ennuyeuses - c'est pourquoi nous nous sommes mariés très rapidement.
Il y a peu de malheurs dans ce monde que vous ne pouvez pas transformer en une victoire personnelle si vous avez la volonté de fer et les compétences nécessaires.
L'esprit Latina se traduit dans tous les aspects de nos vies, de la beauté au travail en passant par la famille. Nous aimons, nous sommes bruyants et notre essence est belle.
Etre heureux, c'est un travail à plein temps.
Qui demande trop peu à la vie sera toujours déçu par elle.
Écrire des chansons est super intime. C'est un peu comme se dénuder.
Les pères brutaux ont un avantage : ils ne vous engourdissent pas avec leur douceur, leur mièvrerie, ne cherchent pas à jouer les grands frères ou les copains. Ils vous réveillent comme une décharge électrique, font de vous un éternel combattant ou un éternel opprimé.
Il est difficile de trouver le bonheur en soi-même, on fait peu d'estime de celui qui peut venir d'ailleurs.
On rit peu de la gaieté d'autrui, quand on a de l'humeur pour son propre compte.
Chaque fois qu'il est question de valeurs occidentales, il se produit, chez le colonisé, une sorte de raidissement, de tétanie musculaire. Or il se trouve que lorsqu'un colonisé entend un discours sur la culture occidentale, il sort sa machette ou [...] ► Lire la suite